Une victime des bombardements russes dans une localité à l'ouest de Kiev, le 24 février dernier.
Une victime des bombardements russes dans une localité à l'ouest de Kiev, le 24 février dernier.
Une victime des bombardements russes dans une localité à l'ouest de Kiev, le 24 février dernier. ©AFP - ARIS MESSINIS
Une victime des bombardements russes dans une localité à l'ouest de Kiev, le 24 février dernier. ©AFP - ARIS MESSINIS
Une victime des bombardements russes dans une localité à l'ouest de Kiev, le 24 février dernier. ©AFP - ARIS MESSINIS
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Résumé

Avec Julia Grignon, chercheuse en droit des conflits armés à l'Irsem, professeure agrégée de la faculté de droit de l'université Laval au Canada.

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Le ciel s’est encore obscurci hier en Ukraine des bombardements de l’armée russe.

Un bourdonnement lourd, une enflure brutale, des bouquets d’explosions, des fumées grises et lentes, "retouchant le paysage sans retour, comme une nouvelle saison" aurait écrit Julien Gracq.

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Il s’agit donc de mettre à l’abri les populations civiles, qui pourront pour celles qui le souhaitent et le peuvent, emprunter tout à l’heure des corridors humanitaires selon de nouveaux itinéraires redéfinis par Moscou et Kiev. L'Ukraine avait refusé les précédentes proposition de couloirs humanitaires parce que les routes ainsi "sécurisées" débouchaient sur la Russie ou son allié biélorusse.

Que ce soit sur ces couloirs humanitaires, sur les prisonniers de guerre, sur l’appel aux civils côté ukrainien ou aux mercenaires de Wagner côté russe, une équipe de chercheurs de l’Université Laval au Québec, suit jour après jour la guerre en Ukraine pour recenser tous les manquements au droit humanitaire international…

Références

L'équipe

Julie Gacon
Julie Gacon
Julie Gacon
Production
Lucas Lazo
Collaboration
Vivien Demeyère
Réalisation