A Istanbul fin décembre 2016, un réfugié syrien exhibe les portraits de Poutine et al-Assad entourant Ali Khamenei, l'Ayatollah iranien qui porte le titre de leader suprême du pays
A Istanbul fin décembre 2016, un réfugié syrien exhibe les portraits de Poutine et al-Assad entourant Ali Khamenei, l'Ayatollah iranien qui porte le titre de leader suprême du pays
A Istanbul fin décembre 2016, un réfugié syrien exhibe les portraits de Poutine et al-Assad entourant Ali Khamenei, l'Ayatollah iranien qui porte le titre de leader suprême du pays ©AFP - OZAN KOSE
A Istanbul fin décembre 2016, un réfugié syrien exhibe les portraits de Poutine et al-Assad entourant Ali Khamenei, l'Ayatollah iranien qui porte le titre de leader suprême du pays ©AFP - OZAN KOSE
A Istanbul fin décembre 2016, un réfugié syrien exhibe les portraits de Poutine et al-Assad entourant Ali Khamenei, l'Ayatollah iranien qui porte le titre de leader suprême du pays ©AFP - OZAN KOSE
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Résumé

L’Iran émerge depuis quelques années comme la puissance régionale en devenir. Cela n’est pas seulement dû à l’abandon, en juillet 2015, de son programme nucléaire militaire. Très tôt, le pays a constitué un acteur de premier plan dans la guerre civile syrienne, qui a éclaté en 2011.

avec :

Frédéric Pichon (Chercheur associé en géopolitique à l'Université de Tours).

En savoir plus

Cette guerre civile syrienne avait été prédite, on l’avait annoncée immanquablement régionalisée, on ne l’avait pas imaginé autant internationalisée, la Russie ayant profité des hésitations ou des atermoiements américains, notamment en 2013.

Dans ce contexte hautement meurtrier, quels sont les réels desseins de Téhéran ? Faut-il parler d’un véritable "arc chiite" (Iran-Irak-régime syrien-mouvement armé et parti Hezbollah libanais) ou, sinon, comment est-il instrumentalisé par les uns et par les autres (jusqu’au Yémen compris) ? Quel poids accorder à la rivalité entre l’Iran chiite et les monarchies sunnites du Golfe, dont certaines (Qatar, Arabie Séoudite…), tout comme la Turquie non arabe, sont accusées d’avoir aidé l’État islamique ? Et aussi, si l’on élargit le spectre, comment les relations entre Téhéran et Moscou s’articulent-elles ? (Th. G.)

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