2014 : le président sortant Abdullah Gul passe le pouvoir au nouveau président Recep Tayyip Erdogan. Tous deux se retrouvent face à face pour la prochaine élection dont la campagne commencera officiellement dans quelques mois
2014 : le président sortant Abdullah Gul passe le pouvoir au nouveau président Recep Tayyip Erdogan. Tous deux se retrouvent face à face pour la prochaine élection dont la campagne commencera officiellement dans quelques mois
2014 : le président sortant Abdullah Gul passe le pouvoir au nouveau président Recep Tayyip Erdogan. Tous deux se retrouvent face à face pour la prochaine élection dont la campagne commencera officiellement dans quelques mois ©AFP - ADEM ALTAN
2014 : le président sortant Abdullah Gul passe le pouvoir au nouveau président Recep Tayyip Erdogan. Tous deux se retrouvent face à face pour la prochaine élection dont la campagne commencera officiellement dans quelques mois ©AFP - ADEM ALTAN
2014 : le président sortant Abdullah Gul passe le pouvoir au nouveau président Recep Tayyip Erdogan. Tous deux se retrouvent face à face pour la prochaine élection dont la campagne commencera officiellement dans quelques mois ©AFP - ADEM ALTAN
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Résumé

La carte de l’apaisement du côté de l’Europe, et un possible blocage sur la question syrienne : en une semaine, la Turquie vient d’effectuer un ré-ancrage régional.

avec :

Dorothée Schmid (Chercheuse, responsable du programme Turquie contemporaine et Moyen-Orient de l'IFRI).

En savoir plus

Recep Tayyip Erdogan était à Paris vendredi dernier, le lendemain le Ministre des Affaires Etrangères Mevlut Cavusoglu se rendait en Allemagne,  depuis fin décembre les pays européens sont de nouveau appelés de  « vieux amis » : Après deux années de tensions assumées Ankara se montre inhabituellement conciliante avec l’Union Européenne ; et  inhabituellement ferme envers ses partenaires iraniens et russes qu’elle somme de «prendre leur responsabilité» en Syrie – convocation des ambassadeurs à l’appui. 

Sortir de l’isolement d’un côté, prendre le risque d’une brouille de l’autre ?  Avec l'UE il y a des relations obligées : les réfugiés, l’économie, la sécurité régionale. De plus la Turquie est toujours candidate à l'adhésion et membre de l'OTAN. En Syrie, l’influence d’Ankara s’est  réduite mais elle n’a pas renoncé à peser sur le règlement de la question, notamment l’avenir des Kurdes. 

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Deux échéances peuvent désormais presser la Turquie à tenter de reprendre un peu de terrain diplomatique : les pourparlers de Sotchi sur la Syrie en février et les élections générales de fin 2019...

Sur le plan intérieur, le Pdt a les mains libres pour légiférer sans  entrave car l'Etat d'Urgence vient d’être prolongé de 3 mois. Mais est-il pour autant le «président irrationnel d'une Turquie sans boussole», comme l'écrit Gaidz Minassian dans Le Monde au sujet d'un livre ouvrage récent ? Si on tente d’y voir un certain pragmatisme : quelle est la boussole d’Erdogan ?

twitter.com/tenjeux

Quelques vidéos pour éclairer en images le thème d'aujourd'hui :

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Retour sur info - il y a 2 ans, pour célébrer en grande pompe l'inauguration de la grande mosquée de Moscou, Vladimir Poutine avait invité à ses côtés Mahmoud Abbas, Ravil Gainutdin (le grand mufti de Russie) et... Tayyip Erdogan. Les travaux avaient duré plus de dix ans et les lieux peuvent contenir jusqu'à 10.000 fidèles ! Les images étaient tournées par la chaîne RT:

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