Leader du parti Podemos (au centre), avec la maire de Barcelone Ada Colau, et Jaume Asens, le 6 novembre 2019 ©AFP - Josep LAGO
Leader du parti Podemos (au centre), avec la maire de Barcelone Ada Colau, et Jaume Asens, le 6 novembre 2019 ©AFP - Josep LAGO
Leader du parti Podemos (au centre), avec la maire de Barcelone Ada Colau, et Jaume Asens, le 6 novembre 2019 ©AFP - Josep LAGO
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Résumé

A l'avant-veille des municipales en France, la chercheuse Héloïse Nez dresse un bilan de ces municipalités "du changement" élues en 2015 sur des promesses de révolution sociale et démocratique peu après l'apparition des Indignés, et dont beaucoup n'ont pas été reconduites en 2019. Entretien.

avec :

Héloïse Nez (Sociologue, enseignante-chercheuse à l’université de Tours.).

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On appelle municipalités « du changement » ces équipes municipales nées dans le sillage du mouvement des Indignés et qui, aux élections de 2015 en Espagne, ont été élues à la tête de certaines villes: Barcelone et Madrid au premier chef mais aussi Valence, Saragosse, St Jacques de Compostelle ou encore Cadix…

Des expériences politiques auxquelles se réfèrent aujourd’hui les listes qu’on appelle « citoyennes », constituées dans des dizaines de communes dans la continuité notamment de l’expérience drômoise de Saillans (ce n’est pas la seule).

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En Espagne il y a cinq ans, ces listes citoyennes devaient constituer un « laboratoire du renouveau » politique et démocratique… Mais ces expériences n’ont pour la plupart pas été reconduites quatre ans plus tard en 2019.

Notre invitée vient de publier un long article sur le sujet dans la revue Mouvements.

44 min
Références

L'équipe

Julie Gacon
Julie Gacon
Julie Gacon
Production
Marine Beccarelli
Collaboration