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Coup double pour le Théâtre National de Strasbourg, avec deux créations dont on se fait l'écho, en compagnie de nos invités : Benoit Lambert et Bernard Sobel. Avec eux, c'est l'aventure : nous allons tenter d'approcher, au plus près, une figure dont il faudrait toujours prendre soin, en tous temps, et en toutes circonstances, car c'est cette figure, qui laisse de l'histoire, ses échos et ses traces les plus riches. A condition bien sûr, qu'on se donne la peine d'être à l'écoute, de regarder au-delà de l'apparence. Cette figure, nommons là, c'est celle de l'artiste. L'artiste, un mot qu'on emploie avec précaution, avec pudeur et avec respect, avec doute aussi. C'est quoi un artiste ? Et qu'est-ce-qui fait que l'artiste n'est sans doute pas tout à fait un humain comme un autre ? A quoi ça ressemble l'artiste ? Est-ce le reflet d'une société donnée? Est-ce ce le miroir de l'époque où ça vit ? Est-ce que ça dépasse les contextes politiques ? Les clivages sociaux ? les perturbations idéologiques ? Est-ce que l'artiste, ça vit dans un au-delà du réel ou à l'inverse, est-il le capteur le plus fidèle de ce réel ? Portrait donc, de l'artiste, mystère, génie, et nécessité, ce soir avec Benoit Lambert, metteur en scène de Meilleurs souvenirs de Grado , de Franz Xaver Kroetz et Bernard Sobel, metteur en scène de le Mendiant ou la Mort de Zand , de Iouri Olecha. A 21 h 54 : on ne quitte pas Strasbourg, avec au téléphone, notre correspondante Sylvia Dubost qui nous parlera d'une création à venir au théâtre du Maillon, par Pierre Maillet, metteur en scène de La chevauchée sur le lac de Constance , de Peter Handke. J. Gayot

Références

L'équipe

Joëlle Gayot
Production
Françoise Camar
Réalisation
Anne de Biran
Anne de Biran
Anne de Biran
Collaboration