Pour convaincre les médecins de prescrire cet opiacé très addictif, cent fois plus puissant que la morphine, le laboratoire leur versait des dessous-de-table.
Pour convaincre les médecins de prescrire cet opiacé très addictif, cent fois plus puissant que la morphine, le laboratoire leur versait des dessous-de-table.
Pour convaincre les médecins de prescrire cet opiacé très addictif, cent fois plus puissant que la morphine, le laboratoire leur versait des dessous-de-table. ©AFP - PARAMOUNT PICTURES / COLLECTION CHRISTOPHEL
Pour convaincre les médecins de prescrire cet opiacé très addictif, cent fois plus puissant que la morphine, le laboratoire leur versait des dessous-de-table. ©AFP - PARAMOUNT PICTURES / COLLECTION CHRISTOPHEL
Pour convaincre les médecins de prescrire cet opiacé très addictif, cent fois plus puissant que la morphine, le laboratoire leur versait des dessous-de-table. ©AFP - PARAMOUNT PICTURES / COLLECTION CHRISTOPHEL
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Résumé

Aux Etats-Unis, les stupéfiants font des ravages en termes d'addiction et le nombre de victimes se compte en dizaines de milliers chaque année. Un fléau alimenté par les laboratoires pharmaceutiques, à l'instar d'Insys, qui n'hésitent pas à corrompre les médecins dans un but mercantile.

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Le chiffre du jour

Deux millions : c’est le nombre d’Américains qui seraient dépendants aux opiacés, une catégorie de stupéfiants qui englobent des médicaments analgésiques délivrés sur ordonnance. Outre Atlantique, le fléau est tel que le 45e président des Etats-Unis a récemment déclaré qu’il y avait là urgence de santé publique. D'après une estimation du New York Times pour l’année 2016, le nombre de victimes aurait augmenté de 20% par rapport à 2015, ce qui représente un total de 60.000 personnes. En attendant, les ventes de tels médicaments font les choux gras des laboratoires pharmaceutiques. Mais Donald Trump a promis d'y mettre fin.