Le marché des obligations vertes, servant à financer des projets pour développer les énergies renouvelables ou améliorer l'efficacité énergétique - a dépassé les 80 milliards de dollars en 2016. ©AFP - LEEMAGE
Le marché des obligations vertes, servant à financer des projets pour développer les énergies renouvelables ou améliorer l'efficacité énergétique - a dépassé les 80 milliards de dollars en 2016. ©AFP - LEEMAGE
Le marché des obligations vertes, servant à financer des projets pour développer les énergies renouvelables ou améliorer l'efficacité énergétique - a dépassé les 80 milliards de dollars en 2016. ©AFP - LEEMAGE
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Résumé

La transition vers une économie “verte” est un enjeu majeur pour le secteur financier. Les initiatives se multiplient en ce sens à travers la planète…

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Le rendez-vous

Cette semaine est placée sous le sceau de la lutte contre le réchauffement climatique à New York, où sont rassemblés jusqu’à dimanche des acteurs économiques, politiques et associatifs pour discuter environnement et avenir de la planète. L’occasion de rappeler le rôle (souhaité ?) des banques en matière d’environnement. En effet, la semaine dernière, une centaine d’investisseurs mondiaux ont appelé dans une lettre plus de 60 grandes banques internationales à s'engager bien plus fortement dans la lutte contre le réchauffement de la planète.

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Le chiffre

1,6 milliard d’euros : c’est le montant que les entreprises du secteur industriel français ont consacré à des investissements ou des études pour protéger l'environnement en 2015, d’après une étude de l'Insee. Il est en baisse de 1% par rapport à l’année d’avant. Plus précisément, les investissements reculent pour la deuxième année consécutive, à 1,3 milliard d'euros. Mais ils ont constitué l'essentiel de la dépense en question. Quant aux financements consacrés aux études, ils sont restés quasi stables.

Références

L'équipe

Cédric Fuentes
Collaboration