Le niveau de salaire ne serait que le troisième frein identifié pour s'engager dans le secteur de l'ESS.
Le niveau de salaire ne serait que le troisième frein identifié pour s'engager dans le secteur de l'ESS. ©AFP - VALLANCIEN / BSIP
Le niveau de salaire ne serait que le troisième frein identifié pour s'engager dans le secteur de l'ESS. ©AFP - VALLANCIEN / BSIP
Le niveau de salaire ne serait que le troisième frein identifié pour s'engager dans le secteur de l'ESS. ©AFP - VALLANCIEN / BSIP
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La tendance est au collaboratif, et au noma­disme…

Le fait du jour 

Un étudiant sur deux aimerait travailler dans le secteur de l'économie sociale et solidaire, d’après une enquête réalisée en 2015.
Le niveau de salaire ne serait que le troisième frein identifié pour s'engager dans cette voie. Seul un bon quart des sondés accepteraient de gagner jusqu'à 10% de moins pour travailler dans le secteur. Les deux autres principaux obstacles recensés étant le manque de connaissance du milieu et un intérêt moindre pour ces sujets.

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Les jeunes de cette génération Y tiennent aussi et surtout à leur liberté. Si bien, d’ailleurs, que certains secteurs peinent à recruter en CDI, quand d’autres employés précaires en rêveraient...

Le statut de travailleur indépendant a la cote en France… Cependant, certains actifs, tentés mais prudents, n’osent pas sauter le pas, préférant conserver la sécurité d’un travail de bureau...

Globalement les personnes interrogées se disent satisfaites de leur vie au bureau. Mais pour améliorer leur bien-être et leur efficacité, ce que réclament les salariés, c’est la possibilité de choisir librement l’organisation de leur temps de travail, notamment en semaine. Dénonçant, le stress, les interruptions et le travail déstructuré, ils demandent davantage de flexibilité horaire et plus de confiance.