L'écrivain Christian Bobin en septembre 1992.
L'écrivain Christian Bobin en septembre 1992.  ©Getty - Sophie Bassouls/Sygma/Sygma via Getty Images
L'écrivain Christian Bobin en septembre 1992. ©Getty - Sophie Bassouls/Sygma/Sygma via Getty Images
L'écrivain Christian Bobin en septembre 1992. ©Getty - Sophie Bassouls/Sygma/Sygma via Getty Images
Publicité

Dans le dernier volet d'une série qui lui était consacrée par "Poésie sur parole" en 1988, Christian Bobin lisait lui-même deux de ses textes alors inédits, "La Parole sale" et "La Part manquante" tandis que Bruno Devoldère et Brigitte Lecordier lisaient des extraits de "Lettres d'or".

Avec

A ceux qui qualifient son oeuvre de "mièvre" le poète Christian Bobin répond tranquillement :  "On veut m’enfermer dans la cage de la mièvrerie. Mais cette cage est vide. Je ne l’ai jamais habitée. J’écris sur des choses très pures, des sentiments profonds, tragiques, heureux de la vie. La vie désertée, percée d’écrans. Si je parle de la joie, c’est parce qu’elle se détache du noir". 

En 1988 sur France Culture, dans une série de "Poésie sur  Parole", André Velter donnait à entendre les mots de Christian Bobin.  Dans le dernier volet, Christian Bobin lisait lui-même deux de ses  textes alors inédits, La Parole sale et La Part manquante. Bruno  Devoldère et Brigitte Lecordier lisaient eux des extraits de Lettres d'or.

Publicité

Lectures par Christian Bobin, Bruno Devoldère et Brigitte Lecordier.

  • Par André Velter 
  • Réalisation : Jean-Claude Duval
  • Poésie sur parole - Christian Bobin, 6 (1ère diffusion : 30/01/1988)
  • Indexation web : Sandrine England pour la Documentation Sonore de Radio France
  • Archive-Ina Radio France

L'équipe