L'acteur italien Vittorio Gassman dans une scène du film "L'Armata Brancaleone" de  Mario Monicelli, à Rome en 1965.
L'acteur italien Vittorio Gassman dans une scène du film "L'Armata Brancaleone" de Mario Monicelli, à Rome en 1965.
L'acteur italien Vittorio Gassman dans une scène du film "L'Armata Brancaleone" de  Mario Monicelli, à Rome en 1965.  ©Getty - Photo by Keystone-France/Gamma-Keystone via Getty Images
L'acteur italien Vittorio Gassman dans une scène du film "L'Armata Brancaleone" de Mario Monicelli, à Rome en 1965. ©Getty - Photo by Keystone-France/Gamma-Keystone via Getty Images
L'acteur italien Vittorio Gassman dans une scène du film "L'Armata Brancaleone" de Mario Monicelli, à Rome en 1965. ©Getty - Photo by Keystone-France/Gamma-Keystone via Getty Images
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Résumé

Dans ce numéro des "Mardis du cinéma" de janvier 1993, Mario Serenellini, Aldo Tassone, Michel Serceau et Sandro Bernardi font tomber les masques de la comédie à l’italienne.

avec :

Michel Serceau.

En savoir plus

"La  comédie à l’italienne des années 1950-1960 est avant tout une fantastique aventure collective" s’enthousiasme Michel Serceau, l’un des quatre invités de ces "Mardis du Cinéma". Rien à voir avec le cinéma hollywoodien d’avant 1960 fortement taylorisé et basé sur des schémas théâtraux. Rien à voir non plus avec le cinéma d’auteur de la Nouvelle Vague, "la comédie à l’italienne est un spectacle populaire immergé dans le quotidien, et une expérience artistique basée sur l’observation du réel" : 

Aldo Tassaone : 

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La comédie à l’italienne, c’est le néoréalisme devenu populaire, visible par le grand public. 

Cette tradition de la comédie "où l’on se moque de tout avec une rage terrible", se perpétue, depuis des siècles en Italie, depuis  Boccace via Machiavel, et la commedia dell’arte, selon les mots du réalisateur italien Mario Monicelli : "La comédie est notre tradition et notre vérité". 

Si l’on essaie de faire une  phénoménologie de l’italien dans la comédie italienne, on peut dire  qu’il est au-delà des lois et à la fin il est toujours vaincu et humilié.

Dans cet exercice d’archéologie de la commedia all’italiana, où sont évoqués réalisateurs, scénaristes et acteurs légendaires, les invités rappellent quelques-uns des grands chefs d’œuvres du genre, tels que : L’Amore in citta  (L’Amour à la ville), film à sketches de 1953,  I Soliti ignoti (Le Pigeon) de Mario Monicelli (1958), ou encore Il sorpasso (Le Fanfaron), de Dino Risi en 1962, "un fanfaron digne d’une figure de Corneille" selon Aldo Tassone.

La  comédie à l’italienne pourrait être considérée comme une seule  histoire, dont les films ne sont que des épisodes. 

Et  pour mieux se plonger dans ces comédies aux fins "douces amères", rien de tel que de savourer les voix et les intonations si particulières du grand quatuor de comédiens italiens : Alberto Sordi, Vittorio Gassman, Ugo Tognazzi et Nino Manfredi.

  • Par Francesca Isidori 
  • Réalisation : Claude Giovannetti
  • Mardis du cinéma - La comédie à l' italienne (1ère diffusion : 12/01/1993)
  • Indexation web : Sylvain Alzial,  Documentation Sonore de Radio France
  • Archive Ina-Radio France
Références

L'équipe

Philippe Garbit
Philippe Garbit
Philippe Garbit
Production
Hassane M'Béchour
Collaboration
Dans l'atelier de restauration de l'Ina, antenne Radio France
Dans l'atelier de restauration de l'Ina, antenne Radio France
Albane Penaranda
Production déléguée
Virginie Mourthé
Réalisation
Mathilde Wagman
Production déléguée