"La misère, ça ne s'enregistre pas", explique Roger Anceau.
"La misère, ça ne s'enregistre pas", explique Roger Anceau.
"La misère, ça ne s'enregistre pas", explique Roger Anceau. ©Getty -  Maremagnum
"La misère, ça ne s'enregistre pas", explique Roger Anceau. ©Getty - Maremagnum
"La misère, ça ne s'enregistre pas", explique Roger Anceau. ©Getty - Maremagnum
Publicité
Résumé

Promenades nocturnes dans la Barcelone de l'Ombre du vent.

En savoir plus

C'est le récit d'une nuit à Barcelone, illustré d'images sonores.

En introduction, Roger Anceau décrit la misère des rues de Barcelone. Puis ajoute :

Publicité

La misère ça ne s'enregistre pas !

Il explique qu'il a choisi de parler du "plaisir espagnol" et non de la misère.

On écoutera ensuite l'interview du patron d'un restaurant espagnol, "Los caracoles" (en français avec un fort accent) : il énumère les spécialités de son restaurant : la viande grillée à l'espagnol, la langouste à l'américaine et la paella.

Nous sommes plongé alors dans l'ambiance de boîtes de nuit de Barcelone, du Barrio Latino "Los caballeros" à "La macarena" .

Avant de conclure, Roger Anceau nous donne à écouter un peut de musique : une femme, accompagnée de deux guitaristes, chante du flamenco ; un orchestre joue une valse à l'espagnol ; Geneviève Guitry, vedette d'un tour de chant, chante un boléro (en français), accompagné de Maurice Darnel.

  • Par Roger Anceau
  • Réalisation Marguerite Tarayre
  • Le monde comme il va - Une nuit à Barcelone
  • 1ère diffusion : 10/08/1953 Chaîne Parisienne
Références

L'équipe

Philippe Garbit
Philippe Garbit
Philippe Garbit
Production
Hassane M'Béchour
Collaboration
Dans l'atelier de restauration de l'Ina, antenne Radio France
Dans l'atelier de restauration de l'Ina, antenne Radio France
Albane Penaranda
Production déléguée
Virginie Mourthé
Réalisation
Mathilde Wagman
Production déléguée