La famille photographiée lors de la grande dépression  en 1936 - Hale County, Alabama, USA, circa 1936.
La famille photographiée lors de la grande dépression en 1936 - Hale County, Alabama, USA, circa 1936.
La famille photographiée lors de la grande dépression  en 1936 - Hale County, Alabama, USA, circa 1936. ©Getty - Walker Evans
La famille photographiée lors de la grande dépression en 1936 - Hale County, Alabama, USA, circa 1936. ©Getty - Walker Evans
La famille photographiée lors de la grande dépression en 1936 - Hale County, Alabama, USA, circa 1936. ©Getty - Walker Evans
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Résumé

Né en 1903 et mort en 1975, Walker Evans aura rêvé de devenir un grand écrivain. Mais l'admiration qu'il portait aux plus grands d'entre eux, comme Baudelaire et Flaubert, brisa cette ambition. Alors Walker Evans devint un immense photographe. Deux derniers temps d'un portrait par Jean Daive.

avec :

Gilles Mora, Pierre Devin (photographe et éditeur).

En savoir plus

"Je ne cherchais rien, les choses me cherchaient, je le sentais ainsi, elles m’appelaient vraiment"… ce sont les mots de Walker Evans. Un autre photographe aura-t-il réalisé une œuvre aussi considérable que la sienne ? De lui, Cartier-Bresson disait : "Sans le défi que représentait l’œuvre d’Evans, je ne pense pas que je serais resté un photographe."

De ses débuts en 1930 jusqu'à sa disparition en 1975, à la chambre, au Leica ou au Polaroid, en documentariste consciencieux qu'il était indéniablement, Walker Evans n'aura jamais cessé d'enregistrer le réel en s'effaçant devant lui. Pourtant, le style documentaire ne pouvait selon lui définir son travail :

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Pour moi le mot “documentaire” est inexact, vague, il est même grammaticalement faible, si on veut l’utiliser pour décrire le style photographique qui est le mien. De plus, je crois que la meilleure chose possible dans ce qu’on nomme l’approche documentaire en photographie, c’est l’adjonction d’un certain lyrisme. [...] Ce dont je parle en fait, c’est d’une pureté, d’une certaine sévérité, de rigueur, simplicité, être direct et clair, et ce sans prétentions artistiques au sens conscient de l’expression. C’est la base de tout — être solide et ferme.

En 1990, pour Les chemins de la connaissance, Jean Daive proposait un portrait en cinq volets de Walker Evans. En voici les deux derniers : Le style documentaire avec Gilles Mora, suivi de La recherche visuelle avec Pierre Devin.

  • Par Jean Daive
  • Les   chemins de la connaissance - Walker Evans, un photographe américain 2/2 :   Partie 4- Le style documentaire, 5- La recherche visuelle (1ère diffusion :   03 et 04/05/1990)
  • Indexation web : Véronique Vecten, Documentation Sonore de Radio France
  • Archive Ina-Radio France
Références

L'équipe

Philippe Garbit
Philippe Garbit
Philippe Garbit
Production
Christine Goémé
Production déléguée
Hassane M'Béchour
Collaboration
Dans l'atelier de restauration de l'Ina, antenne Radio France
Dans l'atelier de restauration de l'Ina, antenne Radio France
Albane Penaranda
Production déléguée
Virginie Mourthé
Réalisation