Révolution, I. liberté. - © Florent Grouazel et Younn Locard © Editions Actes Sud l'An 2
Révolution, I. liberté. - © Florent Grouazel et Younn Locard © Editions Actes Sud l'An 2
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Résumé

Florent Grouazel et Younn Locard vous parlent de leur BD "Révolution, I. liberté", et Eric Sauray de la difficulté de gouverner en Haïti.

avec :

Eric Sauray (juriste, politologue enseignant à Paris XIII, auteur de 3 ouvrages sur Haïti et d’une pièce de théâtre (autour de la figure de l’Empereur Jean-Jacques Dessalines) : "Claire, Catherine et Défilé, les trois femmes les plus puissantes d'Haïti", éd. Kefema), Younn Locard (Auteur de bande-dessinée), Florent Grouazel (Auteur de bande-dessinée).

En savoir plus

@PetitsMatinsFC

Le Réveil Culturel par Tewfik Hakem :

Tewfik Hakem s'entretient avec les auteurs de bande-dessinée, Florent Grouazel et Younn Locard, à l'occasion de la parution de leur album Révolution, tome 1. Liberté, aux Editions Actes Sud, l'An 2.

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On a une passion pour l'histoire, et on s'est découvert très tard un intérêt pour la Révolution.  Younn Locard

Révolution, I. liberté.
Révolution, I. liberté.
- © Florent Grouazel et Younn Locard © Editions Actes Sud l'An 2

Cette histoire, tout le monde la connaît, mais quand on s'est mis à écrire, on s'est rendu compte qu'il y avait une matière beaucoup plus riche, que c'était une manière de battre en brèche ces gros clichés qu'on avait sur cette période. On fait tout à quatre mains, scénario et dessin. On voulait tous les deux dessiner.  Florent Grouazel

Révolution, I. liberté.
Révolution, I. liberté.
- © Florent Grouazel et Younn Locard © Editions Actes Sud l'An 2

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Le Journal des Idées par Jacques Munier :

La jeunesse européenne se mobilise pour le climat. Aujourd’hui à 14 heures, un rassemblement d’étudiants est prévu devant le ministère de la transition écologique et solidaire à Paris.

Et là, comme dans une quarantaine d’autres villes, des collectifs préparent la grève scolaire internationale du 15 mars à l’appel de la Suédoise de 16 ans, Greta Thunberg, devenue une icône de la lutte contre le changement climatique. Le Monde relaie ce mouvement de la jeunesse pour réclamer des actions en faveur du climat. Il s’est installé dans la durée : si la première revendication – « S’engager dans la voie d’une réduction annuelle de 4 % des émissions de gaz à effet de serre afin de s’aligner sur l’accord de Paris » – n’obtient pas de réponse dans la semaine qui vient, « les étudiants mèneront une action de désobéissance civile vendredi 22 février avant de soumettre une nouvelle requête, et ainsi de suite ». Une pétition des élèves de grandes écoles « appelle à repenser le comportement écologique des entreprises dans lesquelles ils travailleront ». Les jeunes prennent la mesure des enjeux de leur propre futur : « Face à la catastrophe, l’échec n’est pas une option », indique leur appel.

Les jeunes, ils traversent en tous sens – avec les poètes – le dernier livre de Marielle Macé, publié chez Verdier sous le titre Nos cabanes. En particulier le collectif d’artistes Catastrophe, dont une tribune, « tout entière dirigée vers la possibilité joyeuse, énergique, grave aussi, de reprendre la main sur l’imagination du temps et les façons de se rapporter au futur » évoque des ruines sociales, des occupations de places, des potagers numériques, des marges insolentes et généreuses de « nous » : « Enfants nous avons pris connaissance du monde en même temps que de sa fin imminente (…). On avait déjà décidé pour nous qu’il n’y avait plus rien à faire (…) Nous n’avions pas vingt ans : nous arrivions trop tard. Alors que faire ? La réponse est simple : renaître, comme il nous plaira. Partout nous nous réapproprions nos heures. »

16 min

Les Enjeux Internationaux par Xavier Martinet :

Après 8 jours de manifestations et de violences, le président Jovenel Moïse est sorti de son silence hier. Contesté, il annonce des mesures pour "soulager la misère" mais exclut de démissionner, risquant de prolonger une crise de confiance inédite dans l'histoire haïtienne. Haïti : entre l’incurie et le chaos, qui peut encore gouverner ?

Xavier Martinet s'entretient avec Eric Sauray, juriste, politologue enseignant à Paris XIII, auteur de 3 ouvrages sur Haïti et d’une pièce de théâtre (autour de la figure de l’Empereur Jean-Jacques Dessalines) : Claire, Catherine et Défilé, les trois femmes les plus puissantes d'Haïti, éd. Kefema.

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L'Humeur du matin par Guillaume Erner :

Il y a donc une liberté d’expression 2.0

Et cela pose des questions absolument inédites, au sujet de la liberté d’expression, des questions qui ne se posaient pas avant les réseaux sociaux. 

Un excellent exemple est fourni par le problème de l’anonymat. Le gouvernement souhaite l’encadrer, d’où cette interrogation que personne ne se posait avant l’existence d’internet : l’anonymat fait-il partie de la liberté d’expression ? Drôle de question lorsque l’on songe aux milliers de trolls qui vivent sur les réseaux et dépensent leur existence à envoyer insultes et autres joyeusetés dans le cyberespace. L’examen des propos de ces trolls donne évidemment envie de les obliger à troller sous leur vrai nom, avec comme conséquence probable l’arrêt du torrent de boue qu’ils déversent en permanence dans les tuyaux. 

Oui, mais peut-on tirer argument des turpitudes des uns pour légiférer sur la totalité ? Parce qu’après tout, s’ils mésusent de ce droit, c’est en quelque sorte leur cas, ce n’est pas nécessairement le cas de tous. Alors, il y a  heureusement des lois contre les menaces et les propos racistes mais pour le reste… Est-ce parce qu’il existe des trolls qu’il faut empêcher tout anonymat, parce que l’on peut avoir une multitude d’autre raisons pour être anonyme : composer de la personne soumise au devoir de réserve jusqu’ au lanceur d’alerte. 

D’autant qu’il existe d’autres activités démocratiques où l’anonymat est licite voire obligatoire : l’isoloir est une forme d’anonymat obligatoire. Or rien n’indique que la liberté d’expression implique de tout dire à commencer par son nom, après tout on peut très bien vouloir participer à la conversation publique en conservant son anonymat. D’ailleurs si le site du grand débat imposait aux citoyens de révéler leur identité, il est probable que beaucoup moins y contribueraient… 

Voilà pourquoi il est bien possible qu’en ouvrant de nouveaux territoires à la liberté d’expression, on entérine de nouveaux droits comme celui d’avoir une voix sans avoir de visage

@PetitsMatinsFC