Tom Wolfe à Barcelone en décembre 2013, faisant une infidélité à son icônique costume blanc.
Tom Wolfe à Barcelone en décembre 2013, faisant une infidélité à son icônique costume blanc.
Tom Wolfe à Barcelone en décembre 2013, faisant une infidélité à son icônique costume blanc. ©AFP - Lluis GENE
Tom Wolfe à Barcelone en décembre 2013, faisant une infidélité à son icônique costume blanc. ©AFP - Lluis GENE
Tom Wolfe à Barcelone en décembre 2013, faisant une infidélité à son icônique costume blanc. ©AFP - Lluis GENE
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Résumé

Christophe Honoré vous parle de son film "Plaire, aimer et courir vite", et Delphine Alles de l'archipel asiatique face à la menace de Daech. Et les chroniques s'intéressent aux enchères et à la disparition de Tom Wolfe.

avec :

Delphine Alles (professeur de science politiques,chercheuse Asie du Sud-Est (CASE) EHESS/ INALCO), Christophe Honoré (Ecrivain, scénariste, critique et réalisateur de cinéma).

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@PetitsMatinsFC

Le Réveil Culturel : Tewfik Hakem s'entretient avec Christophe Honoré, réalisateur du film Plaire, aimer et courir vite__, un film personnel et intime retraçant une période de la jeunesse du cinéaste, les années 90 marquées par le sida, et met en scène l’histoire d’amour entre un homme malade et un jeune homme convaincu que l’amour peut sauver de tout...

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Les années 90 sont une période particulière, difficile à mettre en scène, je ne crois pas qu’on puisse faire un film en se disant que ces années étaient un âge d’or, c’est une période dont on a voulu s’éloigner au plus vite certainement à cause de ce traumatisme du sida.

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Le Journal des Idées par Jacques Munier : Enchères : la fabrique du luxe. Nouvelle vente chez Artcurial aujourd’hui : la culture urbaine, avec de nombreux lots de la marque de skate et produits dérivés américaine Supreme.

« Allez dire à un type que vous voulez mettre en vente son ballon de basket Supreme dans six mois alors qu’il peut le vendre le lendemain pour un prix similaire » explique Fabien Naudan, le vice-président d’Artcurial qui a mis, dans le plus grand secret, « près de deux ans à traquer, négocier et obtenir chacun des 145 lots qui constituent la vente C.R.E.A.M. du 16 mai. Un événement assez unique dans l’univers des enchères où il est question de trois décennies de culture urbaine dans ce qu’elle a de plus anecdotique et aussi de plus symbolique » résume Caroline Rousseau dans Le Monde. C.R.E.A.M. l’acronyme de Cash Rules Everything Around Me (l'argent règne en maître autour de moi) illustre l’inflation monétaire et symbolique du luxe orchestré par les ventes aux enchères. La même maison avait organisé le mois dernier la vente des objets et mobilier du Ritz : le lot de 12 flûtes de champagne siglées était monté à 3900 euros, soit 325 euros la pièce, sans parler des cintres – le lot de 65 estimé à 100 euros est parti à 3100, soit près de 50 euros le cintre. Ni du bureau et chaise copie Louis XV ayant accueilli le postérieur de Coco Chanel vendus à 182 000 euros…

En savoir plus : L'IBH : Indice de Bêtise Humaine

À lire : Luxe : art ou industrie ?

Les Enjeux Internationaux par Xavier Martinet : Avec 4 attentats le week-end dernier en Indonésie, l’Etat islamique vient de rappeler sa présence en Asie du Sud-Est. Le plus grand pays musulman du monde aspire à un rôle régional majeur dans l’Asie des archipels, « Pivot Maritime Global » : Jakarta en a-t-elle les moyens ? Archipel asiatique : quand les Dragons se mordent la queue, entre autoritarisme et jihadisme ?

Xavier Martinet s'entretient avec Delphine Alles, professeur de science politique à l’université Paris Est-Créteil et chercheuse à l’IRASEC (Institut de Recherche sur l’Asie du Sud-Est Contemporaine), spécialiste de l’Indonésie.

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L'Humeur du matin par Guillaume Erner : Tom Wolfe a été arraché à notre affection…

Et oui, l’écrivain, auteur notamment du bestseller galactique Le Bucher des vanités, livre se déroulant dans l’univers des golden boys triomphants des années 1980. Tom Wolfe nous a quittés, et comme il avait la dent dure, on peut avoir la dent dure avec lui, et rappeler notamment cette polémique qui l’opposa à trois autres écrivains américains, Mailer, Updike et Irving. 

Une polémique demeurée célèbre parce qu’en substance, ces trois écrivains, peut-être un peu agacés par les ventes mirifiques de Wolfe, expliquèrent en substance que ce qu’écrivait Wolfe ce n’était pas de la littérature, pas même de l’aspiration à la littérature, mais du simple divertissement. 

Il faut dire que les bides de Wolfe, par exemple son « Moi Charlotte Simmons », livre dévasté par la critique, se vendit fort mal, pour un Tom Wolfe, ce qui veut dire qu’il se vendit à 300 000 exemplaires lors de sa parution. Ces polémiques ne semblèrent pas affecter Tom Wolfe, lequel doutait de beaucoup de choses mais pas de son génie.  mars 

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Rencontre avec Tom Wolfe dans"La Grande Librairie"sur France 5 le 29 septembre 2016 à l'occasion de la sortie de son livre Où est votre stylo ? chez Robert Laffont :

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Tom Wolfe dans l'émission "Tout le monde en parle" du 18 mars 2006 sur France 2 :

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Bernard Pivot reçoit Tom Wolfe pour "Le bûcher des vanités" dans "Apostrophes" le 9 septembre 1988 sur Antenne 2 :

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Bandes annonces des films tirés des livres de Tom Wolfe : Le bûcher des vanités (The bonfire of the vanities, Brian De Palma, 1991), et L'Étoffe des héros (The Right Stuff, Philip Kaufman, 1983) :

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Bande annonce de Genius (Michael Grandage, 2016) dont le scénario, basé sur la biographie Max Perkins : Editor of Genius de A. Scott Berg; présente la relation entre l'auteur Thomas Wolfe et son éditeur Max Perkins :

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En savoir plus : Tom Wolfe le nouveau journalisme et la vérité intérieure

À lire : Tom Wolfe : "Ce que j'aime chez Balzac et Zola, c'est que leur amour de la vérité a surmonté leur sentiment politique"

En savoir plus : La légitimité du statut

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