Souhir Ben Amara dans "Sortilège". - Ala Eddine Slim
Souhir Ben Amara dans "Sortilège". - Ala Eddine Slim
Souhir Ben Amara dans "Sortilège". - Ala Eddine Slim
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Résumé

Ala Eddine Slim vous parle de son film "Sortilège", et Christophe Ventura de la demande d'un moratoire pour rembourser la dette de l'Argentine. Les chroniques s'intéressent à la politique à l’échelle communale et aux chorégraphies des députées.

avec :

Ala Eddine Slim (Réalisateur), Christophe Ventura (Directeur de recherches à l'Iris).

En savoir plus

Le Réveil Culturel par Tewfik Hakem :

Tewfik Hakem s'entretient avec le réalisateur Ala Eddine Slim pour la sortie de son film Sortilège (en arabe tunisien, Tlamess). Dans une caserne en Tunisie, un jeune soldat informé du décès de sa mère se voit accorder une permission. Il déserte et s'enfonce dans une mystérieuse forêt où il fait une rencontre tout aussi étrange. Avec la chronique de Michel Ciment, de la revue Positif.

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Pour écouter l'intégralité de cet entretien :

Le Journal des Idées par Jacques Munier :

À l’approche des élections municipales, quelques éléments de réflexion sur la politique à l’échelle communale.

Pour écouter l'intégralité de cette chronique :

5 min

Les Enjeux Internationaux par Julie Gacon :

Une "mission technique" du Fonds monétaire international vient de passer quelques jours à Buenos Aires. Alberto Fernandez, président élu en décembre, demande un moratoire pour rembourser la dette contractée par son prédécesseur, Mauricio Macri.

Julie Gacon s'entretient avec Christophe Ventura, directeur de recherches à l'Iris.

Pour écouter l'intégralité de cet entretien :

10 min

L'Humeur du matin par Hervé Gardette :

Le corps est un étrange objet. Selon l’individu auquel il appartient, sa mise en mouvement peut donner des résultats esthétiques diamétralement opposés : c’est ce qui différencie quelqu’un qui sait danser de quelqu’un qui ne sait pas.

Autant le dire tout de suite, j’appartiens à la deuxième catégorie. Raison pour laquelle je ne vais plus manifester. Car vous l’avez peut-être remarqué : désormais, toute manif qui se respecte suppose qu’on s’y déhanche sur d’étranges chorégraphies. Les chants et les banderoles ne suffisent plus pour se faire remarquer. Si tu veux passer au JT, il faut savoir bouger.

Ce sont les danseuses de l’Opéra qui ont lancé le mouvement, juste avant Noël. Leur ballet improvisé sur le parvis du palais Garnier, pour marquer leur opposition à la réforme des retraites, était impeccablement synchronisé, ce qui est la moindre des choses pour des personnes dont c’est le métier. Mais fallait-il que ce petit moment de grâce en inspire d’autres, beaucoup plus discutables ? 

Pour écouter l'intégralité de cette chronique :

En savoir plus : Danse avec l'élue
2 min

@PetitsMatinsFC