Jean-Luc Marty pour son roman, "Être, tellement" / "J’habiterai mon nom" / Réfugiés et migrants : l’Europe fait-elle un "chantage" à l’Afrique ?

Des manifestants défilent dans les rues de Paris le 16 décembre 2017 à l'occasion de la Journée internationale des réfugiés.
Des manifestants défilent dans les rues de Paris le 16 décembre 2017 à l'occasion de la Journée internationale des réfugiés. ©AFP - CITIZENSIDE / Samuel Boivin / Citizenside
Des manifestants défilent dans les rues de Paris le 16 décembre 2017 à l'occasion de la Journée internationale des réfugiés. ©AFP - CITIZENSIDE / Samuel Boivin / Citizenside
Des manifestants défilent dans les rues de Paris le 16 décembre 2017 à l'occasion de la Journée internationale des réfugiés. ©AFP - CITIZENSIDE / Samuel Boivin / Citizenside
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Avec

Le Jukebox de cette semaine est consacré à la musique française chantée par des étrangers. Avec aujourd’hui l’inoubliable chanteuse Lhasa de Sela disparue en 2010, à l'âge de 37 ans. Née en Californie d'un père philosophe mexicain et d'une mère photographe américaine, l’artiste a vécu une jeunesse nomade, elle a sillonné le Mexique et les États-Unis en bus avec sa famille.

Lhasa de Sela a conquis le public en 1997 avec son premier album en espagnol, La Llorona. Elle disaitque la musique était de la pure magie, avec le même pouvoir que ces guérisseurs qui soulagent la douleur par imposition des mains .

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Elle adorait Tom Waits, John Cassavetes et la peinture. On écoute la chanson "La marée haute" qui a été inspirée par l'exposition sur les surréalistes à Beaubourg et qui fait partie de l’album "The Living Road" paru en 2003.

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Un live de la chanteuse, capté en 2009 à Reykjavik, six mois avant sa mort, vient de paraître.

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