France Culture
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Hugues Fontaine vous parle de l’expérience photographique de Rimbaud en Abyssinie, et Jean-Pierre Filiu

Avec
  • Hugues Fontaine Auteur, photographe, réalisateur
  • Jean-Pierre Filiu professeur des universités en histoire à Sciences Po (Paris). Il anime sur le site du quotidien "Le Monde" le blog "Un si proche Orient".

Le Réveil Culturel par Tewfik Hakem :

Tewfik Hakem s'entretient avec l’auteur, Hugues Fontaine, photographe, qui nous raconte l’expérience photographique de Rimbaud en Abyssinie (Ethiopie), dans Arthur Rimbaud photographe, paru aux éditions Textuel. Quand on associe le nom du grand poète à la photographie, nous avons à l'esprit ce portait bien connu qu'avait réalisé Etienne Cardin en 1871 : Rimbaud apparaît sous les traits d'un ange-démon de 17 ans, tignasse rebelle, yeux clairs et mélancoliques... Mais en 1883, le poète envoie à sa mère et à sa sœur Isabelle trois portraits de lui-même par lui-même. C'est cette facette méconnue et non-aboutie d'un Rimbaud photographe que Hugues Fontaine tente d'éclairer dans un texte fouillé auquel il mêle une abondante iconographie.

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Pour écouter l'intégralité de cet entretien :

Le Journal des Idées par Jacques Munier :

La presse écrite est menacée par l’expansion du numérique, et c’est le métier d’informer qui s’en trouve lui-même profondément modifié.

Pour écouter l'intégralité de cette chronique :

En savoir plus : Le métier de journaliste
4 min

Les Enjeux Internationaux par Julie Gacon :

L'Arabie saoudite a suspendu les pèlerinages, Israël a restreint ses conditions d'accès; le coronavirus nourrit en Irak la contestation contre l'ingérence iranienne et ne semble pas non plus démobiliser les manifestants en Algérie et au Liban... 

Julie Gacon s'entretient avec Jean-Pierre Filiu, professeur des universités en histoire à Sciences Po (Paris). 

Pour écouter l'intégralité de cet entretien :

L'Humeur du matin par Guillaume Erner :

Est-ce que vous vous êtes lavés les mains ? C’est ça l’intérêt du Covid : maintenant je peux vous demander sans passer pour un type un peu étrange si vous vous êtes lavé les mains… Lave toi les mains, ne dis pas bonjour à la dame, jette moi ce mouchoir, nous sommes tous devenus des parents, je veux dire des parents avec des gens qui ne sont manifestement pas nos enfants. Les délires les plus hygiénistes ont désormais complètement droit de cité. Tout ce que vous aviez rêvé de faire parce que vous trouvez vos contemporains sales — si vous avez envie de serrer la main avec des gants, de ne pas faire la bise, d’attraper les boutons de porte avec des lingettes désinfectantes — tout ceci est désormais licite. L’amour au temps du choléra, je ne sais pas très bien ce que c’était, mais l’amour au temps du Covid, c’est remplacer l’alcool par de la solution hydro alcoolique, ne pas enlever son masque et éventuellement s’effleurer le coude. 

L’épidémie de coronavirus va faire sensiblement progresser la pathologie du lien, autrement dit la capacité de se méfier de l’autre, voilà la libération de la parole, la libération de la parole en matière de névroses hygiénistes. Le Covid accompagne le retour en force d’Ignace Philippe Semmelweis, médecin obstétricien hongrois du XIX e siècle, lequel a beaucoup fait pour l’espèce humaine, en obligeant ses semblables à se laver les mains.

Pour écouter l'intégralité de cette chronique :

2 min

@PetitsMatinsFC