Malik Zidi - janvier 2020 ©Radio France - Corinne Amar
Malik Zidi - janvier 2020 ©Radio France - Corinne Amar
Malik Zidi - janvier 2020 ©Radio France - Corinne Amar
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Résumé

Malik Zidi vous parle de son premier roman "L’ombre du soir", et Frédéric Courleux de la politique agricole commune européenne. Les chroniques s'intéressent au mouvement de contestation en Algérie et au Coronavirus.

avec :

Frédéric Courleux (Directeur des études d’Agriculture Stratégies.), Malik Zidi.

En savoir plus

Le Réveil Culturel par Tewfik Hakem :

Tewfik Hakem s'entretient avec le comédien Malik Zidi, qui fait paraître un premier roman, L’ombre du soir, aux éditions Anne Carrière.

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Pour écouter l'intégralité de cet entretien :

26 min

Le Journal des Idées par Jacques Munier :

Une foule considérable a envahi vendredi dernier les rues de la capitale et de nombreuses villes en Algérie pour marquer l’anniversaire du mouvement de contestation.

Pour écouter l'intégralité de cette chronique :

5 min

Les Enjeux Internationaux par Julie Gacon :

A l'heure où la Commission européenne débat du niveau de la Politique agricole commune dans son budget 2021-2027, Julie Gacon s'entretient avec Frédéric Courleux, directeur des études du think-tank indépendant Agriculture Stratégies, qui explique pourquoi il faut d'abord revoir le principe du "découplage" des aides, devenu caduc.  

Pour écouter l'intégralité de cet entretien :

10 min

L'Humeur du matin par Guillaume Erner :

C’est l’intéressante question que pose le philosophe Nassim Nicholas Taleb dans le magazine Le Point.

Taleb, c’est le papa du Cygne noir, le cygne noir, je veux parler de l’oiseau. Je vous explique le principe : Taleb affirme que les sociétés modernes sont exposées à des évènements de probabilités faibles mais aux conséquences dévastatrices. L’exemple type, c’est le 11 septembre 2001 : un attentat de cette ampleur a peu de chances de se produire, mais s’il se produit c’est une catastrophe à tous les niveaux, humaine bien sûr, mais aussi géopolitique, économique, etc. 

Et pourquoi baptiser un évènement à la probabilité faible mais aux conséquences infinies un cygne noir ? Eh bien tout simplement parce que pendant longtemps les ornithologistes ont cru que tous les cygnes étaient blancs, puis ils en ont croisé un noir, et cette découverte les a conduits à réviser leur vision de cette espèce animale. 
Mais là en l’occurrence, le cygne noir, c’est un virus — le covid 19 — et pour Taleb, il est aujourd’hui absolument rationnel de paniquer

Pour écouter l'intégralité de cette chronique :

1 min

@PetitsMatinsFC