Nat "King" Cole en enregistrement dans les studios de Capitol Recording Studios en 1963 à Los Angelès, Californie. ©Getty - Photo by Michael Ochs Archives
Nat "King" Cole en enregistrement dans les studios de Capitol Recording Studios en 1963 à Los Angelès, Californie. ©Getty - Photo by Michael Ochs Archives
Nat "King" Cole en enregistrement dans les studios de Capitol Recording Studios en 1963 à Los Angelès, Californie. ©Getty - Photo by Michael Ochs Archives
Publicité
Résumé

Claude Carrière vous parle du coffret consacré à Nat King Cole, et Raffaele Poli de la "révolution du football africain" souhaitée par le PDG de la FIFA. Guillaume Erner rend hommage à Kirk Douglas.

avec :

Claude Carrière (Journaliste, spécialiste de jazz, conférencier), Raffaele Poli (responsable de l’Observatoire du football au Centre international d’étude du sport (CIES) de Neuchâtel, en Suisse.).

En savoir plus

Le Réveil Culturel par Tewfik Hakem :

Tewfik Hakem s'entretient avec le journaliste Claude Carrière, producteur d’émissions de jazz sur France-Musique (1974-2008) et auteur de nombreuses éditions phonographiques, à propos de la sortie du coffret (soixante titres + un livret) qu'il consacre au pianiste crooner Nat King Cole (1919-1965) : Nat King Cole, Incomparable ! (Cristal Records), conçu à partir de sa propre collection.

Publicité

Pour écouter l'intégralité de cet entretien :

Les Enjeux Internationaux par Julie Gacon :

Pour mener à bien une "révolution du football africain" qu'il appelle de ses vœux, le président de la FIFA Gianni Infantino veut donner à la Confédération africaine du foot (CAF), les moyens d'investir dans davantage de compétitions et d'infrastructures.

Julie Gacon s'entretient avec Raffaele Poli, responsable de l’Observatoire du football au Centre international d’étude du sport (CIES) de Neuchâtel, en Suisse.

Pour écouter l'intégralité de cet entretien :

12 min

L'Humeur du matin par Guillaume Erner :

Kirk Douglas est mort, et avec lui disparaît l’un des maîtres de l’Hollywoodism….

Kirk Douglas, voilà un nom indissociable du soft power américain, de la manière dont Hollywood a façonné les Etats-Unis et le monde, Hollywood modelant une Amérique mythique, mais aussi une esthétique, un kitsch, qui s’est progressivement imposé bien au-delà des frontières américaines, créant ainsi ce que Malraux appelait des usines à rêves, et ce que l’essayiste américain Neal Gabler appelait « An Empire of their own », un empire bien à eux. 

Mais à eux, qui ? C’est cela qui paraît étonnant dans cette génération des Kirk Douglas et consort : cela s’est produit une fois dans l’histoire de l’humanité et ne se reproduira plus jamais. Car la plupart de ceux qui ont fait Hollywood à cette époque-là, acteurs, mais aussi et surtout scénaristes, producteurs, étaient des juifs d’Europe de l’Est, sortis de leur communauté traditionnelle —le Shtetl — pour entrer dans un pays neuf, où tout était à construire, et d’abord l’imaginaire... 

Pour écouter l'intégralité de cette chronique :

2 min

@PetitsMatinsFC