La haine du père
La haine du père ©Getty - MarcoBos / EyeEm
La haine du père ©Getty - MarcoBos / EyeEm
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Deux récits de violence familiale, de haine du père, de vengeance et de revanche.

Gwendoline a été élevée par sa mère. Celle-ci l'enferme dans la maison, l'humilie, la violente, jusqu'à ce qu'elle rejoigne un foyer à l'âge de 12 ans. Durant toute son enfance, puis son adolescence, elle ne sait quasiment rien sur son père. 

Ma mère me disait : je vais te tuer.

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La vérité sur sa naissance, elle l'apprend à la mort de sa mère. À partir de là, elle n'a plus qu'une idée en tête : se venger de son père. 

Il fallait que je lui fasse payer, quitte à détruire sa vie.

Leyna aussi a été maltraitée enfant. La première fois que son père la viole, elle a 13 ans.

Si je disais quelque chose, il menaçait de faire la même chose à mes soeurs.

À ses 18 ans, elle s’échappe de la maison familiale et coupe tout contact avec sa famille. Lorsqu’elle apprend par hasard que son père travaille en contact avec des mineurs, elle prend la décision de le stopper. Elle décide de le retrouver à la sortie du collège où il travaille, une carabine à la main.  

J'ai attendu. Et j'ai tiré.

  • Reportage : Valérie Borst
  • Réalisation : Anne-Laure Chanel

Merci à Gwendoline et Leyna, à Laurence Csizmadia-Giraud et à Corinne Chauvel, de la documentation de Radio France.

Chanson de fin : « Caves » par Gregory Alan Isakov – Album : Evening Machines (2018) – Label : Suitcase Twon Music

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