Manifestation lycéenne à Paris, le 11 décembre 2018.
Manifestation lycéenne à Paris, le 11 décembre 2018. ©AFP
Manifestation lycéenne à Paris, le 11 décembre 2018. ©AFP
Manifestation lycéenne à Paris, le 11 décembre 2018. ©AFP
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Première manif pour certains, manif de trop pour d'autres. Des lycéens de Paris, de Stains, d'Ivry ou de Mantes-la-Jolie racontent pourquoi ils sont descendus dans la rue pour manifester ces dernières semaines et les conséquences de leur mobilisation.

Macron t’es foutu, la jeunesse est dans la rue.

C’est un slogan que l’on pouvait entendre lors des manifestations lycéennes de ce mois de décembre. Les lycéens y dénoncent entre autre Parcousup et la réforme du bac.

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Acteurs incontournables et particulièrement inquiétants pour le pouvoir du mouvement des gilets jaunes, les lycéens sont mobilisés depuis le 19 novembre dernier, avec un pic de mobilisation le 7 décembre. Selon une étude du journal Le Monde, au plus fort des blocages, jusqu’à 470 lycées ont été perturbés sur 4 000 au total, dont 2 500 publics.

Maud, dix-huit ans, est élève au lycée Balzac à Paris et raconte pourquoi elle a décidé de se mobiliser. C’est la première fois qu’elle participe à une manifestation.

Je ne veux pas d’un système où seuls les fils de riches ont les moyens de réussir.

Un étudiant en histoire, quant à lui, explique comment un an de « politique Macron » a eu des effets concrets sur lui et sa famille.

J’ai travaillé un an dans un eLeclerc Drive pour éviter à mes parents de payer mes études.

Khalil, lycéen d’Aubervilliers, décrit la manière dont les forces de l’ordre ont géré le blocus de son lycée et les débordements violents.

La police ne fait pas la différence entre ceux qui sont pacifiques et ceux qui choisissent la violence.

Mais la détermination de Khalil à se mobiliser reste forte.

Aujourd’hui, avec les réformes, on a peur de ne pas réussir, ne pas réaliser nos rêves.

  • Reportage : Emilie Chaudet
  • Réalisation : Emmanuel Geoffroy

Merci à Clément, Khalil, Maud, Toumani et ses parents, Rachida, Yessa Belkhodja, Arié Alimi, Léo Kloeckner et Julien Marsay.

Musique de fin : "Beat the Devil's Tattoo" par Black Rebel Motorcycle Club - Album : Beat the Devil's Tattoo - Label : V2 Cooperative Music.

Playlist à emporter

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L'équipe

Sonia Kronlund
Sonia Kronlund
Sonia Kronlund
Production
Cécile Laffon
Réalisation
François Caunac
Réalisation
Jeanne Delecroix
Collaboration
Charlotte Bienaimé
Charlotte Bienaimé
Charlotte Bienaimé
Production déléguée
Elise Andrieu
Production déléguée
Emilie Chaudet
Emilie Chaudet
Emilie Chaudet
Production déléguée
Emmanuel Geoffroy
Réalisation
Ilana Navaro
Production déléguée
Martine Abat
Production déléguée
Elodie Maillot
Production déléguée
Pascale Pascariello
Production déléguée
Karine Le Loët
Production déléguée
Leila Djitli
Production déléguée
Olivier Minot
Production déléguée
Rémi Dybowski Douat
Production déléguée
Valérie Borst
Production déléguée
Pauline Maucort
Production déléguée
Clémence Gross
Réalisation
Fabienne Laumonier
Production déléguée
Sophie Knapp
Production déléguée
Yaël Mandelbaum
Réalisation
Adila Bennedjaï-Zou
Production déléguée
Inès Léraud
Production déléguée
Delphine Saltel
Production déléguée
Alice Babin
Production déléguée
Delphine Dhilly
Production déléguée
Anne-Laure Chanel
Réalisation
Léa Minod
Production déléguée
Léa Veinstein
Production déléguée
Lucia Sanchez
Production déléguée
Stéphanie Thomas
Production déléguée
Clément Baudet
Production déléguée
Judith Chetrit
Production déléguée
Alain Lewkowicz
Production déléguée
Alice Milot
Production déléguée