Manifestation pour les 30 ans de la loi Veil sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) - 2005 - Paris
Manifestation pour les 30 ans de la loi Veil sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) - 2005 - Paris
Manifestation pour les 30 ans de la loi Veil sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) - 2005 - Paris ©AFP - PASCAL PAVANI / AFP
Manifestation pour les 30 ans de la loi Veil sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) - 2005 - Paris ©AFP - PASCAL PAVANI / AFP
Manifestation pour les 30 ans de la loi Veil sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) - 2005 - Paris ©AFP - PASCAL PAVANI / AFP
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Résumé

« L’avortement ne doit pas être l’envers négatif de la contraception. » Marie-Laure Brival

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Pourdécider du nombre d'enfants et pour décider de quand on les aura, il faut bien sûr la contraception, mais aussi, de façon équivalente, l’avortement. Mélanie Horocks

Maintenant qu’il y a la contraception, devrait-on ne plus avorter ? 

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Lorsque la loi Veil libéralisant l’avortement en France a été votée il y a 30 ans, on s’attendait à ce que sa fréquence diminue avec la diffusion de la contraception moderne. Les grossesses non prévues ont bien diminué, mais le nombre d’avortements lui n’a pas véritablement baissé.

60% des grossesses non prévues sont interrompues et 40% donnent lieu à la poursuite de la grossesse et donc à la naissance d'un enfant. Donc, c'est illusoire de penser au nombre zéro d'avortement.  Nathalie Bajos

Pour Marie-Laure Brival, l’avortement ne doit pas être l’envers négatif de la contraception. D’abord parce que la contraception n’est jamais parfaite, mais aussi parce que le désir de grossesse est ambivalent. 

Le fait que ce soit des généralistes qui pratiquent des avortements n'est pas que par défaut parce que les gynécologues ne veulent pas le faire. ça fait partie de la médecine générale aussi. C'est la santé des femmes, c'est celle de la médecine générale. Ce n'est pas quelque chose extrêmement pointue et spécifique. Mélanie Horoks

A la Maison des femmes de Saint Denis, on situe l’avortement dans le simple parcours de la vie d’une femme, au même titre que la contraception ou que l’accouchement.  Aujourd’hui, elles sont une quinzaine à attendre d’être reçues par le Docteur Horocks pour une consultation IVG.

Avec :

Merci à toutes les femmes et à l’équipe de la Maison des Femmes de Seine-Saint-Denis et  à Véronique Sehier, co-présidente du Planning Familial

Un documentaire de Johanna Bedeau, réalisé par Angélique Tibau 

Références

L'équipe

Perrine Kervran
Perrine Kervran
Perrine Kervran
Production
Johanna Bedeau
Production déléguée
Annelise Signoret
Collaboration
Angélique Tibau
Réalisation
Maryvonne Abolivier
Collaboration
Mathias Mégy
Collaboration