Manifestation pour protester contre une proposition législative d'interdiction totale de l'avortement - octobre 2016 à Varsovie.
Manifestation pour protester contre une proposition législative d'interdiction totale de l'avortement - octobre 2016 à Varsovie.
Manifestation pour protester contre une proposition législative d'interdiction totale de l'avortement - octobre 2016 à Varsovie. ©AFP - JANEK SKARZYNSKI / AFP
Manifestation pour protester contre une proposition législative d'interdiction totale de l'avortement - octobre 2016 à Varsovie. ©AFP - JANEK SKARZYNSKI / AFP
Manifestation pour protester contre une proposition législative d'interdiction totale de l'avortement - octobre 2016 à Varsovie. ©AFP - JANEK SKARZYNSKI / AFP
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Résumé

Retour sur les événements de l’automne 2016 qui ont vu le pays échapper de justesse à l’interdiction totale de l’IVG, grâce à une mobilisation sans précédent.

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Première diffusion le 15/05/17

En 1989, la Pologne a gagné la démocratie, mais ce sont les femmes qui en ont payé le prix en perdant leurs droits reproductifs. Malgré une mobilisation énorme de la société et presque un million de signatures, qui réclamaient le référendum en ce qui concerne le droit à l'avortement, ces voix ont été mises à la poubelle. Et en 1993, la loi restrictive sur l'interruption volontaire de grossesse est passée. Krystyna Kapcura

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Dans cet épisode, nous revenons sur les événements de l’automne 2016 qui ont vu le pays échapper de justesse à l’interdiction totale de l’IVG, grâce à une mobilisation sans précédent depuis les temps de « Solidarité ». 

Mais la loi actuelle interdit l’avortement libre et le réserve au danger de vie pour la femme et le fœtus, et ce depuis 1993. La mobilisation a donc de quoi tenir.

Il existe des régions entières en Pologne où les hôpitaux refusent de pratiquer l'avortement, pourtant légal. C'est possible grâce à une clause de conscience, autorisée, et signée parfois par tout l'hôpital. Selon cette clause, le médecin n'a même pas à indiquer à la femme enceinte où et comment pratiquer un avortement légal. Krystyna Kapcura

Avec 

  • Barbara Nowacka, présidente du Comité Sauvons les femmes 
  • Agata Czarnacka, activiste philosophe 
  • Marek Jurek, député du parti chrétien conservateur
  • Krystyna Kapcura, directrice du planning familial de Varsovie 
  • Marta Lempart, femme politique, leader de la grève des femmes 
  • Marek Raczkowski, dessinateur caricaturiste
Pologne, Octobre 2016
Pologne, Octobre 2016
© Radio France - Nathalie Battus

Un documentaire de Joanna Grudzinska, réalisé par Nathalie Battus

Liens

Références

L'équipe

Perrine Kervran
Perrine Kervran
Perrine Kervran
Production
Joanna Grudzinska
Production déléguée
Nathalie Battus
Réalisation
Maryvonne Abolivier
Collaboration
Alisonne Sinard
Collaboration