Des soldats français de l'opération Sentinelle des forces de sécurité antiterroristes patrouillent près des Galeries Lafayette à Paris le 15 juillet 2016
Des soldats français de l'opération Sentinelle des forces de sécurité antiterroristes patrouillent près des Galeries Lafayette à Paris le 15 juillet 2016
Des soldats français de l'opération Sentinelle des forces de sécurité antiterroristes patrouillent près des Galeries Lafayette à Paris le 15 juillet 2016 ©AFP - MATTHIEU ALEXANDRE / AFP
Des soldats français de l'opération Sentinelle des forces de sécurité antiterroristes patrouillent près des Galeries Lafayette à Paris le 15 juillet 2016 ©AFP - MATTHIEU ALEXANDRE / AFP
Des soldats français de l'opération Sentinelle des forces de sécurité antiterroristes patrouillent près des Galeries Lafayette à Paris le 15 juillet 2016 ©AFP - MATTHIEU ALEXANDRE / AFP
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Résumé

Le 14 novembre 2015, le président François Hollande déclarait l’état d’urgence et les députés votaient des lois d’exception, au risque de remettre en cause certains fondements du droit et de la démocratie.

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L’état d’urgence a pris fin le 1er octobre 2017. Ces principales mesures sont cependant désormais inscrites dans le droit commun par la loi antiterroriste signée par Emmanuel Macron dès son arrivée à l’Elysée. De quoi faire grincer des dents les associations de défenses des droits de l’Homme pour lesquelles certaines de ces règles mettent en péril nos libertés individuelles et quelques-uns des fondements de notre démocratie.

Mais nous avons dû nous adapter au terrorisme, à sa présence impalpable et invisible, à cette "attaque" toujours possible et aveugle et vivre avec la peur comme Léa : "Après les attentats, je me suis mis à avoir peur au quotidien." 

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Les conséquences continuent à redessiner nos vies de tous les jours. La peur et la terreur se sont installées dans notre quotidien tandis qu’une mémoire collective et citoyenne se construit peu à peu comme le précise Denis Peschanski : "Sur la mémoire des lieux du 13 novembre, on a un effondrement des références au stade de France et aux terrasses. Tout se concentre soit sur le mot "Paris" soit sur le Bataclan. Les victimes pensent qu'on les oublie."

Avec :  

  • Léa
  • Ines
  • Marion
  • Carole 
  • Katia Dubreuil, présidente du syndicat de la magistrature
  • Jonas Parienté, co-fondateur du collectif "Les voisins de Charlie" dans le XIème arrondissement de Paris
  • François Vauglin,  maire du XIème arrondissement de Paris
  • Jean-Marie Delarue, ex-président de la Commission Nationale Consultative des droits de l’homme  
  • Denis Peschanski, historien, co-responsable scientifique du Programme 13 Novembre.

Un documentaire de Alain Lewkowicz, réalisé par Séverine Cassar

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Références

L'équipe

Perrine Kervran
Perrine Kervran
Perrine Kervran
Production
Séverine Cassar
Réalisation
Annelise Signoret
Collaboration
Alain Lewkowicz
Production déléguée
Maryvonne Abolivier
Collaboration
Mathias Mégy
Collaboration