L'aveu de Raskolnikov (John Gielgud) , adaptation théâtrale de "Crime et châtiment" de Dostoïevski (1946)•
L'aveu de Raskolnikov (John Gielgud) , adaptation théâtrale de "Crime et châtiment" de Dostoïevski (1946)• ©Getty - Denis De Marney
L'aveu de Raskolnikov (John Gielgud) , adaptation théâtrale de "Crime et châtiment" de Dostoïevski (1946)• ©Getty - Denis De Marney
L'aveu de Raskolnikov (John Gielgud) , adaptation théâtrale de "Crime et châtiment" de Dostoïevski (1946)• ©Getty - Denis De Marney
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Et c'est aussi la notion d'innocence qui est interrogée.

On est tenté de voir dans l’aveu, depuis Foucault, une reddition intime et absolue au pouvoir, le symbole même de l’écrasement ultime d’une volonté rebelle. Au risque de laisser passer la part positive qu’il peut contenir : il peut signifier aussi la recherche d’une intégrité par une affirmation de soi non plus face au pouvoir mais face à un acte passé dont on veut se séparer ; une réparation créatrice. C’est le point de vue défendu par Jérôme Porée dans Phénoménologie de l’aveu (Hermann, 2018). 

Musique : Quatuor n°8 de Chostakovitch

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L'équipe

Antoine Garapon
Antoine Garapon
Antoine Garapon
Production
Seham Boutata
Collaboration