Charles Laughton et Robert Mitchum, La nuit du chasseur (1955)
Charles Laughton et Robert Mitchum, La nuit du chasseur (1955)
Charles Laughton et Robert Mitchum, La nuit du chasseur (1955) ©AFP - PAUL GREGORY PRODUCTIONS / COLLECTION CHRISTOPHEL
Charles Laughton et Robert Mitchum, La nuit du chasseur (1955) ©AFP - PAUL GREGORY PRODUCTIONS / COLLECTION CHRISTOPHEL
Charles Laughton et Robert Mitchum, La nuit du chasseur (1955) ©AFP - PAUL GREGORY PRODUCTIONS / COLLECTION CHRISTOPHEL
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Résumé

Hélène L’Heuillet, Anne Dufourmantelle et nous

avec :

Hélène L'Heuillet (Psychanalyste, philosophe, maîtresse de conférences en philosophie politique et éthique à Sorbonne-Université).

En savoir plus

« Ce n’est pas possible. »

« C’est inimaginable. »

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La mort, la haine, l’attentat sont des expériences de l’inimaginable. Mais c’est réel, c’est justement le réel qui vient nous couper la parole. Couper la parole, ce n’est pas un aspect secondaire du réel, de la mort, de la haine, ou du terrorisme. C’est leur essence, leur définition, parfois leur but et leur crime. Dès lors, il faut soutenir la parole vivante, la parole reprise, la parole retrouvée. Hélène L’Heuillet, entre psychanalyse et philosophie, retrouve ainsi dans son livre Tu haïras ton prochain comme toi-même, non seulement le fil de son œuvre singulière, mais aussi le chemin emprunté par Anne Dufourmantelle disparue pendant l’été 2017.

À lire aussi : Anne Dufourmantelle : "Le mouvement du sacrifice est aussi un aller vers la vie"

Avec Hélène L’Heuillet, on parle ainsi de la haine, on y répond, on en sort, mais on parle aussi d’Anne Dufourmantelle et en un sens avec elle. Après l’inimaginable, on retrouve la parole, en en parlant, en se parlant.

Références

L'équipe

Frédéric Worms
Frédéric Worms
Frédéric Worms
Production
Céline Leclère
Collaboration