Installation  'Radical Love' par l'artiste Heather Dewey Hagborg. Musée Victoria and Albert à Londres.
Installation 'Radical Love' par l'artiste Heather Dewey Hagborg. Musée Victoria and Albert à Londres.
Installation  'Radical Love' par l'artiste Heather Dewey Hagborg. Musée Victoria and Albert à Londres.  ©AFP - Tolga Akmen
Installation 'Radical Love' par l'artiste Heather Dewey Hagborg. Musée Victoria and Albert à Londres. ©AFP - Tolga Akmen
Installation 'Radical Love' par l'artiste Heather Dewey Hagborg. Musée Victoria and Albert à Londres. ©AFP - Tolga Akmen
Publicité
Résumé

Serge Tisseron s'entretient avec Pablo Jensen, physicien, directeur de recherches CNRS à l'ENS de Lyon, et fondateur des Cafés des sciences.

avec :

Pablo Jensen (Physicien. Chercheur CNRS au Laboratoire de physique de l’École normale supérieure de Lyon.).

En savoir plus

C’est le propre de toute société que d’essayer de légitimer son propre ordre social afin d’assurer sa pérennité. En Occident, ce sont longtemps les dieux qui ont servi à légitimer les pouvoirs en place, jusqu’aux guerres de religion où il est apparu que la référence à Dieu n’était plus capable de fonder l’autorité politique. C’est alors la science qui a pris la relève. Mais si les sciences naturelles sont clairement définies, il est loin d’en être pareil pour les sciences sociales. Depuis Galilée, la science moderne est censée prouver sa propre légitimité en construisant des expériences qui répondent à trois critères : être à la fois enregistrables, reproductibles, et résulter d’une seule cause. Ils sont apparemment bien difficiles à atteindre dans le domaine des sciences sociales…

Références

L'équipe

Serge Tisseron
Production
Céline Leclère
Collaboration