Démonstration d'un robot-serpent au Japon.
Démonstration d'un robot-serpent au Japon.
Démonstration d'un robot-serpent au Japon. ©AFP - Hiroto Sekiguchi / Yomiuri / The Yomiuri Shimbun
Démonstration d'un robot-serpent au Japon. ©AFP - Hiroto Sekiguchi / Yomiuri / The Yomiuri Shimbun
Démonstration d'un robot-serpent au Japon. ©AFP - Hiroto Sekiguchi / Yomiuri / The Yomiuri Shimbun
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Résumé

Serge Tisseron s'entretient avec Agnès Guillot. Emission spéciale enregistrée en public dans le Grand Amphithéâtre de la Sorbonne dans le cadre du Forum France Culture intitulé "Animal ?" le 13 janvier 2018.

avec :

Agnès Guillot (maître de conférences en psychophysiologie à Paris-X Nanterre).

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Quand vous pensez « animal » et « robot », vous avez probablement aussitôt à l’esprit les robots sociaux qui ont une forme animale, par exemple le robot Paro destiné aux personnes âgées, ou le robot chien Aïbo fabriqué par Sony. Ce n’est pas faux, les animaux, de la simple levure aux mammifères, servent aussi de modèles pour la création de machines adaptées à des environnements particuliers. Par exemple, le serpent a permis de mettre au point des robots pour se glisser dans des vaisseaux sanguins et examiner des blessés avant leur arrivée à l’hôpital, ou pour pratiquer une chirurgie non invasive. Et Agnès Guillot ne tarit pas d’éloges sur le cafard, animal injustement méprisé, et qui servi d’inspiration pour des robots au service de l’homme.