Le navire CP 324 transportant 67 migrants en provenance de Lybie arrive au port de Pozzallo (Italie). Secourus en mer Méditerranée, la plupart d’entre eux présentaient des signes visibles de torture.
Le navire CP 324 transportant 67 migrants en provenance de Lybie arrive au port de Pozzallo (Italie). Secourus en mer Méditerranée, la plupart d’entre eux présentaient des signes visibles de torture.
Le navire CP 324 transportant 67 migrants en provenance de Lybie arrive au port de Pozzallo (Italie). Secourus en mer Méditerranée, la plupart d’entre eux présentaient des signes visibles de torture. ©Getty - © SOPA Images
Le navire CP 324 transportant 67 migrants en provenance de Lybie arrive au port de Pozzallo (Italie). Secourus en mer Méditerranée, la plupart d’entre eux présentaient des signes visibles de torture. ©Getty - © SOPA Images
Le navire CP 324 transportant 67 migrants en provenance de Lybie arrive au port de Pozzallo (Italie). Secourus en mer Méditerranée, la plupart d’entre eux présentaient des signes visibles de torture. ©Getty - © SOPA Images
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Résumé

Nous retrouvons ce soir Cristina Cattaneo, médecin légiste italienne, afin de parler du travail titanesque d’identification des corps des migrants noyés en Méditerranée.

avec :

Cristina Cattaneo (Médecin légiste et professeure à l'universié).

En savoir plus

Les morts en Méditerranée nous culpabilisent certes mais ils risquent de demeurer une abstraction dans le discours politique. D’où l’importance du travail extraordinaire réalisé par le docteur Cristina Cattaneo, son équipe de l’université de Milan et au-delà les autorités civiles et militaires italiennes qui ne ménagent pas leurs efforts pour identifier les cadavres et les restes humains repêchés sur leurs côtes. Cela aboutit parfois à les identifier et donc à permettre d’en informer leurs familles mais également à les humaniser en retrouvant des bribes d’une vie antérieure. Bref, à leur conférer une dignité qui leur a été niée de leur vivant.

Nous en parlons ce soir avec Cristina Cattaneo, médecin légiste italienne.

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Pour la catastrophe de Linate on a organisé des équipes et on a identifié les morts rapidement, justement pour leur redonner une identité. Les victimes étaient principalement italiennes. En Méditerranée en revanche, elles n’ont pas de visage, et tout notre travail est de leur en rendre un. 

Lorsque l’on identifie ces gens il est aussi plus difficile de détourner les yeux de la situation.

>>> Extrait musical choisi par l'invité : "Yeelen" par Michel Portal et Ralph Towner

>>> Pour en savoir plus sur l'accident de Linate

1ère diffusion le lundi 18 novembre 2019.

Références

L'équipe

Antoine Garapon
Antoine Garapon
Antoine Garapon
Production
Julie Voinchet
Collaboration
Justine Wild
Collaboration
Sandrine Chapron
Collaboration
Catherine Donné
Collaboration