Vue de l’exposition Ultime combat. Arts martiaux d’Asie. Du 28.09.2021 au 16.01.2022. Commissariat : Julien Rousseau et Stéphane du Mesnildot
Vue de l’exposition Ultime combat. Arts martiaux d’Asie. Du 28.09.2021 au 16.01.2022. Commissariat : Julien Rousseau et Stéphane du Mesnildot - © musée du quai Branly - Jacques Chirac, photo Thibaut Chapotot
Vue de l’exposition Ultime combat. Arts martiaux d’Asie. Du 28.09.2021 au 16.01.2022. Commissariat : Julien Rousseau et Stéphane du Mesnildot - © musée du quai Branly - Jacques Chirac, photo Thibaut Chapotot
Vue de l’exposition Ultime combat. Arts martiaux d’Asie. Du 28.09.2021 au 16.01.2022. Commissariat : Julien Rousseau et Stéphane du Mesnildot - © musée du quai Branly - Jacques Chirac, photo Thibaut Chapotot
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De l'Inde au Japon, des démons traditionnels aux jeux vidéos en passant par cinéma et bandes dessinées, l'exposition l'Ultime combat déploie, en cinq temps, plusieurs millénaires d'une histoire où fusionnent spiritualité et technique combattante.

Avec

Après leur exceptionnelle exposition "Enfers et fantômes d'Asie" (2018), l'historien du cinéma Stéphane du Mesnildot et le conservateur Julien Rousseau collaborent de nouveau, au Musée du Quai Branly (Paris), pour une exposition tout aussi étonnante, vouée, cette fois, non à la peur des esprits ou la terreur, mais à la voie du combattant, une ascèse millénaire où se mêle trajet intérieur et virtuosité gestuelle, quête mystique et art de la lutte.

La 36e Chambre de Shaolin (Shao Lin san shi liu fang), Hong Kong, 1978, réalisateur : Chia-Lliang Liu, avec Chia Hui Liu
La 36e Chambre de Shaolin (Shao Lin san shi liu fang), Hong Kong, 1978, réalisateur : Chia-Lliang Liu, avec Chia Hui Liu
- Shaw Brothers / Celestial Pictures

Une lutte qui se pratique de toutes les manières, à mains nues ou à la lance, à l'arc ou au sabre et dont la finalité est moins la mort de l'adversaire que l'épanouissement du guerrier. 

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Cheng Pei-pei dans L’Hirondelle d’or (King Hu, 1966)
Cheng Pei-pei dans L’Hirondelle d’or (King Hu, 1966)
- © Shaw Brothers / Celestial Pictures

Une exposition où se mêle objets précieux, trésors archéologiques et foisonnement d'un imaginaire qui, des anciennes stars du théâtre no à Bruce Lee, Toshiro Mifune ou aux héros de mangas s'est imposée comme un imaginaire mondial de la culture de genres.

Bruce Lee dans Le jeu de la mort, 1978, réalisateur Robert Clouse
Bruce Lee dans Le jeu de la mort, 1978, réalisateur Robert Clouse
- © musée du quai Branly - Jacques Chirac © 2010, Fortune Star Media Limited All Rights Reserved. Graphisme g6 design.
  • Catalogue de l'exposition Ultime combat : arts martiaux d'Asie Paris, Musée du quai Branly-Jacques Chirac. 2021-2022
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S. Audebert, Ph. Rouyer, François Angelier, Julien Rousseau, Stéphane du Mesnildot, Fausto Fasulo et, devant, Jean-Pierre Dionnet, dans l'ombre du robot géant.
S. Audebert, Ph. Rouyer, François Angelier, Julien Rousseau, Stéphane du Mesnildot, Fausto Fasulo et, devant, Jean-Pierre Dionnet, dans l'ombre du robot géant.
- Laurent Paulré

Dans l'Encyclopédie Pratique des Mauvais Genres

Céline du Chéné reçoit l’artiste Renaud Auguste-Dormeuil pour son exposition personnelle "Si je suis déjà mort, les fleurs fleuriront de la même manière". 

A voir en ce moment et jusqu’au 14 décembre 2021 dans l’incroyable musée des moulages de l’Hôpital Saint-Louis de Paris. Il s’agit de la plus grande exposition personnelle de l’artiste à Paris depuis son exposition monographique "Include Me Out" au MAC-VAL en 2004.  

Vue d'exposition « Si je suis déjà mort, les fleurs fleuriront de la même manière » de Renaud Auguste-Dormeuil
Vue d'exposition « Si je suis déjà mort, les fleurs fleuriront de la même manière » de Renaud Auguste-Dormeuil
- Aurélie Delache

Avec ses cinq mille moulages de cires médicales, le musée des moulages est un lieu unique, à visiter sans hésiter !  

Tapisserie Renaud Auguste-Dormeuil
Tapisserie Renaud Auguste-Dormeuil
- Aurélien Mole

Renaud Auguste-Dormeuil est représenté par la galerie In Situ de Fabienne Leclerc, à Romainville  

Renaud Auguste-Dormeuil sur Instagram : @renaudaugustedormeuil 

La chronique de Christophe Bier

Cinéma Camp

La pose effrénée, l’artifice, le rejet du naturel : le "camp" est bien plus complexe encore et ne peut se résumer à une notion revendiquée par la seule communauté gay. Le cinéma, "constat d’une illusion", selon Orson Welles, est l’art le plus propice à son épanouissement. Camp ! est la toute première étude française sur le sujet, en trois volumes. 

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Le premier est disponible, consacré à l’horreur et l’exploitation. Pascal Françaix ne cherche pas à en retracer l’histoire au cinéma mais à cerner ce sentiment en nous faisant partager son âge d’or personnel du camp : le cinéma anglo-saxon des années 1960-1980. Au programme : le mélodrame gériatrique, Sunset Boulevard, Vincent Price, Doris Wishman, Robert Aldrich, Curtis Harrington, les "serial mégères" (Bette Davis et Joan Crawford), Andy Milligan, The Rocky Horror Picture Show, Russ Meyer, la "drugsploitation" et le péril jeune, les dernières années de la Hammer, etc.

Camp ! 20 ans d’outrances dans le cinéma anglo-saxon (1960-1980). - Volume I : Horreur et Exploitation, de Pascal Françaix. Marest éditeur, Paris, 2021. Préface de Christophe Bier, 512 pages, broché. 

L'équipe

François Angelier
François Angelier
François Angelier
Production
Claire Poinsignon
Collaboration
Laurent Paulré
Réalisation
Philippe Rouyer
Chronique
Sixtine Audebert
Chronique
Fausto Fasulo
Chronique
Christophe Bier
Chronique