Nick Cave and the Bad Seeds, en 1990 au Pukkelpop Festival à Hechtel (Belgique).
Nick Cave and the Bad Seeds, en 1990 au Pukkelpop Festival à Hechtel (Belgique).
Nick Cave and the Bad Seeds, en 1990 au Pukkelpop Festival à Hechtel (Belgique). ©Getty - Gie Knaeps
Nick Cave and the Bad Seeds, en 1990 au Pukkelpop Festival à Hechtel (Belgique). ©Getty - Gie Knaeps
Nick Cave and the Bad Seeds, en 1990 au Pukkelpop Festival à Hechtel (Belgique). ©Getty - Gie Knaeps
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Résumé

"Quand les hommes meurent, ils écrivent des chansons", a écrit le poète russe Velimir Khlebnikov. Ce soir sera rock et mystique !

avec :

Arthur-Louis Cingualte (Auteur), Pacôme Thiellement (écrivain, essayiste, vidéaste).

En savoir plus
  • Des chansons, on en écoutera, des clameurs, des pleurs, des rumeurs on en entendra jusqu’au vertige dans ce "Mauvais Genres" redivivus qui reçoit ce soir Pacôme Thiellement pour nous enseigner l’art de transmuer sa crasse intérieure en or subliminal, sa détresse existentielle en puits de sagesse, ouvrage paru aux éditions Massot.
     
Pacôme Thiellement
Pacôme Thiellement
- Arnaud Baumann
  • Et Arthur-Louis Cingualte pour un Évangile selon Nick Cave aux éditions de l’Éclisse, méditation diluvienne à la saveur de fer rouillé sur le paraclet en cuir clouté, le plus grand prêcheur de l’histoire du rock. "Mauvais Genres" ou le guide-chant de l’Apocalypse, c’est maintenant sur France-Culture.
Nick Cave sur scène en Angleterre (1994).
Nick Cave sur scène en Angleterre (1994).
© Getty - Martyn Goodacre
  • Dans l'Encyclopédie pratique des mauvais genres, Céline du Chéné reçoit l’artiste Tereza Lochmann, représentée par la galerie Kaléidoscope, à l’occasion de son exposition personnelle Voir la Mer, organisée par le musée Picasso d'Antibes. 
"La chienne" de Tereza Lochmann.
"La chienne" de Tereza Lochmann.
- Tereza Lochmann

A voir à l'espace « Les Arcades », à Antibes jusqu’au 20 septembre 2020. 

A noter que Tereza Lochmann sera en résidence aux Tanneries, centre d'art contemporain d’Amilly du 10 au 20 septembre pour créer une œuvre collective intitulée « la carte des objets vivants ». 

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On peut aussi retrouver les dessins de l’artiste dans les deux derniers numéros des éditions « Joie Panique » consacrés à l’eau et au feu.  

Joie Panique
Joie Panique
- Joie Panique éditions
  • La chronique de Christophe Bier

Le Crépuscule des cinémas

Simon Edelstein parcourt le monde depuis douze ans sur les traces des cinémas abandonnés aux USA, en France, en Italie, en Inde, au Maroc, à Cuba… Il s’est rendu dans plus de trente pays, a retrouvé, sur les façades usées par le temps et l’oubli, les stigmates de leurs splendeurs passées. Si la foule du samedi soir ne converge plus vers ces cinémas endormis sous la poussière des ans, ils dévoilent sous l’objectif de Simon Edelstein la belle archéologie de leurs façades, de leurs entrées, de leurs vastes salles de navires à la dérive. 

Le Crépuscule des cinémas, de Simon Edelstein aux éditions Jonglez

  • Play List
  1. « Sometimes it Snows in April » / Prince and The Revolution Parade 
  2. « Liina » / Jacaszek 
  3. « Logos » / Songbook
  4. « The Mercy Seat » / Nick Cave & The Bad Seeds (Live in Copenhagen)
  5. « Lovely Creatures » / The Best of Nick Cave & The Bad Seeds
  6. « White Lunar » / Nick Cave
  7. « 90 Degrees » / Yasmin Lacey
Références

L'équipe

Claire Poinsignon
Collaboration
Laurent Paulré
Réalisation
Christophe Bier
Chronique