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Résumé

Un road-trip teigneux, hénaurme et effréné, samedi, à Mauvais Genres, avec ce "Dernier ballon pour la route" (Les Arènes/collection Equinox) de notre invité Benjamin Dierstein.

avec :

Benjamin Dierstein (agent de musiciens, directeur artistique d'un label spécialisé dans les musiques électroniques et écrivain), Annick Lemoine (chargée de mission pour l’histoire de l’art à l’Académie de France à Rome - Villa Médicis, maître de conférences à l'université Rennes 2).

En savoir plus

Auteur déjà de deux thrillers haute énergie (La Sirène qui fume, 2018 ; La Défaite des idoles, 2020), Benjamin Dierstein se lance là sur les traces de Freddie et Didier, deux hors-jeu sociaux chargé de récupérer une fillette enlevée à la tendre affection des siens. Tâche qu'ils accomplissent haut la poigne (et le coude) et qui les mènera, en pleine guerre sociale, aux confins violents d'une improbable province.
Un des grands romans noirs de cette fin de saison. 

Chroniques

L'Encyclopédie pratique des Mauvais Genres

Céline du Chéné reçoit Annick Lemoine directrice du musée Cognacq-Jay à l’occasion de "L'Empire des sens. De François Boucher à Jean-Baptiste Greuze", une exposition à voir au musée Cognacq-Jay à Paris et ce, jusqu’au 18 juillet 2021. 

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François Boucher, L’Odalisque brune, huile sur toile, Paris, musée du Louvre, département des Peintures © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) /Tony Querrec
François Boucher, L’Odalisque brune, huile sur toile, Paris, musée du Louvre, département des Peintures © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) /Tony Querrec

Catalogue de l'exposition : « L’Empire des sens. De Boucher à Greuze » Sous la direction d’Annick Lemoine. Éditions Paris Musées.

Anonyme, Album des moeurs et costumes des XVIIIe et XIXe siècles, recueil factice de gravures originales à l’eau-forte, à l’aquatinte et à la manière noire, rehaussées à la gouache et à l’aquarelle, collection Mony Vibescu
Anonyme, Album des moeurs et costumes des XVIIIe et XIXe siècles, recueil factice de gravures originales à l’eau-forte, à l’aquatinte et à la manière noire, rehaussées à la gouache et à l’aquarelle, collection Mony Vibescu
- © Photographie Gilles Berquet

La chronique de Christophe Bier

Stu Mead, le dernier nympholepte

Révélé dans les années 1990 par le zine Man Bag, créé avec Frank Gaard, le dessinateur, graveur et peintre Stu Mead n’a dès lors jamais cessé d’ouvrir les portes de son imagination, sans autocensure. Sa liberté de création dérange les esprits bornés, comme jadis Félicien Rops, Balthus, Bellmer choquaient. 

Stu Mead (la ballerine)
Stu Mead (la ballerine)
- Éditions E2

Au thème principal de la jeune fille, il mêle la scatologie, l’urolagnie et la zoophilie. Son œuvre donne vie à une innocence insatiable, d’une vitalité incomparable. Contre la moraline plus que rampante d’aujourd’hui, il faut saluer l’espace d’insoumission que nous offre l’œuvre de Stu Mead.

  • Stu Mead – Nympha Stumeadiana, présentation par Déline Luca. Éditions E2, Bruxelles, 2020. 
  • Geek-Whiz, de Stu Mead. Le Dernier Cri, Marseille, 2020. 
Geek-Whiz
Geek-Whiz
- Ed. Le Dernier Cri
Références

L'équipe

Claire Poinsignon
Collaboration
Elise Lépine
Chronique
Laurent Paulré
Réalisation
Philippe Rouyer
Chronique
Christophe Bier
Chronique