Le 6 janvier 2021, des partisans du président américain Donald Trump font flotter un drapeau américain avec le symbole du groupe QAnon alors qu’ils se rassemblent devant le Capitole à Washington.  ©AFP - WIN MCNAMEE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / GETTY IMAGES VIA AFP
Le 6 janvier 2021, des partisans du président américain Donald Trump font flotter un drapeau américain avec le symbole du groupe QAnon alors qu’ils se rassemblent devant le Capitole à Washington. ©AFP - WIN MCNAMEE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / GETTY IMAGES VIA AFP
Le 6 janvier 2021, des partisans du président américain Donald Trump font flotter un drapeau américain avec le symbole du groupe QAnon alors qu’ils se rassemblent devant le Capitole à Washington. ©AFP - WIN MCNAMEE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / GETTY IMAGES VIA AFP
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Résumé

Le 6 janvier dernier lors de l'invasion du Capitole de Washington, plusieurs assaillants se sont revendiqués de la mouvance QAnon. Derrière le "Q" symbolique du mouvement, quels mécanismes sont à l’œuvre et quels en sont les fondements ? En 4 épisodes, déplions les ficelles de ce complotisme d’un nouveau genre.

En savoir plus

Tout commence en 2016, pendant la campagne présidentielle qui oppose Hillary Clinton et Donald Trump. Suite à une fuite de données sur Internet, le directeur de campagne de la candidate démocrate est l’objet d’une campagne de rumeurs, qui le met en cause dans un supposé trafic sexuel d’enfants. Un homme va jusqu’à attaquer au fusil d’assaut une pizzeria de Washington, persuadé que le patron du restaurant est impliqué dans ce complot pédophile et que des enfants sont enfermés dans sa cave… 

Un an plus tard, en octobre 2017, un mystérieux Q, lettre qui désigne un très haut niveau d’habilitation au sein de l’administration américaine, affirme sur un forum Internet qu’il a accès à des informations ultra confidentielles ; il annonce l’arrestation imminente d’Hillary Clinton dans le cadre du complot pédophile dont elle serait l’une des instigatrices. Malgré sa défaite à l’élection présidentielle, l’ancienne candidate démocrate est en effet restée l’une des cibles favorites de l’extrême-droite américaine, et des rumeurs qui circulent sur la toile.

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Merci à Benjamin Illy, journaliste à Radio France pour les sons des meetings de la campagne de Donald Trump.

Production : Élise Karlin | Réalisation : Thomas Dutter | Prise de son : Jérémy Thuil | Mixage : Jakez Hubert