"Syrie: des "preuves flagrantes" de l'utilisation de sarin." Damas (Syrie) -Des cadavres d'hommes et d'enfants tués par des gaz neurotoxiques sur la Ghouta, dans la banlieue de Damas, le 21 août 2013
"Syrie: des "preuves flagrantes" de l'utilisation de sarin." Damas (Syrie) -Des cadavres d'hommes et d'enfants tués par des gaz neurotoxiques sur la Ghouta, dans la banlieue de Damas, le 21 août 2013
"Syrie: des "preuves flagrantes" de l'utilisation de sarin." Damas (Syrie) -Des cadavres d'hommes et d'enfants tués par des gaz neurotoxiques sur la Ghouta, dans la banlieue de Damas, le 21 août 2013 ©Maxppp - ZUMA PRESS
"Syrie: des "preuves flagrantes" de l'utilisation de sarin." Damas (Syrie) -Des cadavres d'hommes et d'enfants tués par des gaz neurotoxiques sur la Ghouta, dans la banlieue de Damas, le 21 août 2013 ©Maxppp - ZUMA PRESS
"Syrie: des "preuves flagrantes" de l'utilisation de sarin." Damas (Syrie) -Des cadavres d'hommes et d'enfants tués par des gaz neurotoxiques sur la Ghouta, dans la banlieue de Damas, le 21 août 2013 ©Maxppp - ZUMA PRESS
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Résumé

A Damas, Jean-Philippe Rémy et Laurent Van der Stockt voient arriver dans les hôpitaux de nombreuses victimes de gaz neurotoxiques puissants, suffoquant, les pupilles rétractées. Ce qui n’était jusque-là qu’une rumeur, l’utilisation d’armes chimiques par l’armée gouvernementale, devient une réalité.

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Lorsqu’ils arrivent à Jobar, le quartier de la capitale où Jean-Philippe Rémy et Laurent Van der Stockt ont prévu de passer quelques semaines avec les rebelles de l’opposition syrienne, les deux journalistes ont déjà rencontré des combattants et des médecins qui ont évoqué devant eux l’utilisation d’armes chimiques par l’armée de Bachar Al-Assad. Mais ces témoignages oraux n’étaient jamais étayés de preuves concrètes. 

Or à Jobar, non seulement les journalistes sont présents lorsqu’arrivent dans les hôpitaux des blessés militaires et civils victimes de gaz neurotoxiques puissants, mais surtout Laurent Van der Stockt est atteint de troubles visuels et respiratoires typiques d’une exposition au gaz sarin. Les soignants, eux aussi, sont contaminés au simple contact des blessés… 

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Le reportage change de nature : il ne s’agit plus simplement de parler de la guerre, il faut rapporter en France des échantillons et des vêtements, tout ce qui attestera sans démenti possible, de ce que les forces loyalistes s’obstinent à nier.

Une série produite par Elise Karlin et réalisée par Thomas Dutter. Mixage : Anthony Thomasson