Mohamed El Khatib portant le tee-shirt reproduisant "La venus d'Urbino" devant le tableau originale Titien aux Offices de Florence...
Mohamed El Khatib portant le tee-shirt reproduisant "La venus d'Urbino" devant le tableau originale Titien aux Offices de Florence... - Courtesy of Mohamede El Khatib
Mohamed El Khatib portant le tee-shirt reproduisant "La venus d'Urbino" devant le tableau originale Titien aux Offices de Florence... - Courtesy of Mohamede El Khatib
Mohamed El Khatib portant le tee-shirt reproduisant "La venus d'Urbino" devant le tableau originale Titien aux Offices de Florence... - Courtesy of Mohamede El Khatib
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La relation entre Mohamed El Khatib et ce grand classique de la peinture de la renaissance est tout à fait intime. Une histoire de cachette, de honte, et de transgression...

Nous avons rencontré  Mohamed El Khatib juste après la représentation de la pièce qu’il met en scène au Centre Pompidou à Paris jusqu’au 26 septembre dans le cadre du festival d’automne, pièce co-écrite avec Valérie Mréjen qui s’intitule Gardien-Party. Garden Party nous plonge dans un théâtre documentaire où cinq gardiens de musées des quatre coins du monde nous racontent leurs anecdotes souvent drôles, leurs perception de l’art, de l’étirement du temps, de notre rapport aux tableaux et au musée, et du nombre incommensurable de fois qu’ils sont obligés de prononcer la phrase :”ne touchez pas”. La pièce sur le site du Théâtre de la Ville (Paris)...

La Venus d'Urbin, Titien, 1538
La Venus d'Urbin, Titien, 1538
© Getty - Fototeca Gilardi

Et l'œuvre qu’a choisit Mohamed El Khatib pour nous est un tableau de maître, une œuvre de musée, et pourtant il n’a cessé de la toucher toute son adolescence…

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