Anselm Kiefer, dans son atelier, ancien dépôt de la Samaritaine, transformé en une sorte de Métropolis de l'art le 31 janvier 2011 à Croissy, Seine-et-Marne.
Anselm Kiefer, dans son atelier, ancien dépôt de la Samaritaine, transformé en une sorte de Métropolis de l'art le 31 janvier 2011 à Croissy, Seine-et-Marne. ©Getty - © Raphael GAILLARDE / Contributeur
Anselm Kiefer, dans son atelier, ancien dépôt de la Samaritaine, transformé en une sorte de Métropolis de l'art le 31 janvier 2011 à Croissy, Seine-et-Marne. ©Getty - © Raphael GAILLARDE / Contributeur
Anselm Kiefer, dans son atelier, ancien dépôt de la Samaritaine, transformé en une sorte de Métropolis de l'art le 31 janvier 2011 à Croissy, Seine-et-Marne. ©Getty - © Raphael GAILLARDE / Contributeur
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L'artiste plasticien Anselm Kiefer aime jouer avec les matériaux pour créer des œuvres texturées, révélant toute la matérialité de l'Histoire.

Peut-on faire de l’art avec n’importe quel matériau ? Cendres, pluie, salive, craie, suie, cheveux, l’artiste allemand Anselm Kiefer semble affectionner les textures inhabituelles qu’il intègre à ses tableaux. Mais la matière qu’il affectionne par-dessous tout, c’est le plomb. Pourquoi le plomb ? Parce que c’est, dit-il, “le seul matériau assez lourd pour porter le poids de l’histoire humaine”. C’est aussi le matériau que l’alchimiste est censé savoir transformer en or.

Une œuvre d'Anselm Kiefer lors de la première grande rétrospective de l'artiste allemand à la Royal Academy of Arts de Londres, Royaume-Uni.
Une œuvre d'Anselm Kiefer lors de la première grande rétrospective de l'artiste allemand à la Royal Academy of Arts de Londres, Royaume-Uni.
© Getty - © Zak Hussein / Contributeur

Écoutez la chronique "Ouh là l'Art" en intégralité ci-dessus.

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Cette chronique a été diffusée pour la première fois le 18 novembre 2021.

59 min
En savoir plus : Anselm Kiefer
59 min

L'équipe

Adèle Van Reeth, directrice de France Inter
Adèle Van Reeth, directrice de France Inter
Adèle Van Reeth
Production