Vue du petit camp, Camp de Buchenwald, 1944, Boris Taslitsky.• Avec l'aimable autorisation du site officiel Boris Taslitsky, http://www.boris-taslitzky.fr
Vue du petit camp, Camp de Buchenwald, 1944, Boris Taslitsky.• Avec l'aimable autorisation du site officiel Boris Taslitsky, http://www.boris-taslitzky.fr
Vue du petit camp, Camp de Buchenwald, 1944, Boris Taslitsky.• Avec l'aimable autorisation du site officiel Boris Taslitsky, http://www.boris-taslitzky.fr
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"Il faut que je dessine cela", c’est l’abominable expérience au sein du camp de concentration nazi de Buchenwald qui pousse Boris Taslitzky à créer des centaines d’œuvres d’une immense qualité plastique et artistique, alors qu’il est déporté dans les camps de la mort.

“Si je vais en enfer, j’y ferai des croquis. D’ailleurs, j’ai l’expérience, j’y suis allé, et j’ai dessiné” Boris Taslitzky est un des rares artistes qui a témoigné de l’horreur du camp de concentration de Buchenwald à l’aide de ses dessins. En tout, il a réalisé plus de 200 dessins et cinq aquarelles qui ont été rendus possibles grâce à la solidarité entre détenus, ce qu’on peut appeler “la solidarité clandestine”.

Écoutez la chronique "Ouh là l'Art" en intégralité ci-dessus.

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