L'artiste allemand Georg Baselitz expose au Frac Picardie à Amiens, en 2004.
L'artiste allemand Georg Baselitz expose au Frac Picardie à Amiens, en 2004. ©Getty - © Raphael GAILLARDE / Contributeur
L'artiste allemand Georg Baselitz expose au Frac Picardie à Amiens, en 2004. ©Getty - © Raphael GAILLARDE / Contributeur
L'artiste allemand Georg Baselitz expose au Frac Picardie à Amiens, en 2004. ©Getty - © Raphael GAILLARDE / Contributeur
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Renversantes, les œuvres de Georg Baselitz le sont ; jusqu'au 7 mars prochain le Centre Pompidou consacre une rétrospective à l'artiste : auditeurs et spectateurs, inversez le regard et faîtes preuve de souplesse !

Qu’ils représentent des portraits, des paysages, ou des nus, les tableaux de Georg Baselitz ont tous un point commun : ils sont à l’envers. Non pas que les toiles aient été retournées pour les besoins de l’exposition, mais ils sont peints à l’envers, tête en bas, provoquant un malaise recherché par l’artiste : "Ces tableaux ne mordent pas comme le fait le chien, mais ils peuvent nous faire tourner la tête" dit-il. Et en effet : pour observer ce visage, mieux vaut faire une galipette. Voire, du propre aveu de l’artiste, un double saut périlleux quand l’oeuvre est particulièrement réussie. Alors d’où vient ce besoin de représenter ces corps la tête en bas ?

Écoutez la chronique "Ouh là l'Art" en intégralité ci-dessus.

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Ouh là l'Art !
1 min

L'équipe

  • Adèle Van Reeth, directrice de France Inter
    Adèle Van Reeth
    Production