Jean-Quentin Châtelain dans "Premier amour" de Samuel Beckett, théâtre du gymnase, 2022 - Christophe Raynaud de Lage
Jean-Quentin Châtelain dans "Premier amour" de Samuel Beckett, théâtre du gymnase, 2022 - Christophe Raynaud de Lage
Jean-Quentin Châtelain dans "Premier amour" de Samuel Beckett, théâtre du gymnase, 2022 - Christophe Raynaud de Lage
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Résumé

Nous recevons le comédien pour la reprise de son spectacle "Premier amour", dans une mise en scène de Jean-Michel Meyer du texte éponyme de Samuel Beckett. La pièce se joue au théâtre du Gymnase à Paris jusqu’au 27 février 2022.

avec :

Jean-Quentin Chatelain.

En savoir plus

Dans une mise en scène minimaliste, Jean-Quentin Châtelain y prend à bras-le corps le monologue de Beckett, l’un de ses premiers textes écrits directement en Français. Premier amour est donc le lieu de deux rencontres initiatiques. Rencontre du narrateur avec une femme, sur un banc, alors qu'il erre sans domicile, après la mort de son père. Rencontre également de l'auteur avec une langue, dans laquelle il écrira la plus grande partie de son œuvre.

Retrouver toutes les informations concernant le spectacle en cliquant ICI

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Jean-Quentin Chätelain dans "Premier amour" de Samuel Beckett, théâtre du Gymnase, 2022
Jean-Quentin Chätelain dans "Premier amour" de Samuel Beckett, théâtre du Gymnase, 2022
- Christophe Raynaud de Lage

La récitation comme arme de séduction

"Je suis incapable de choisir un texte pour moi, je n’ai pas très bon goût. Je préfère celui, plus sûr, de certains metteurs en scène qui m'ont fait travaillé - Jean-Michel Meyer, Joël Jouanneau, Claude Régy notamment. Je me considère d'avantage comme un récitant que comme un comédien. Depuis toujours j’aime la récitation et le fait d'avoir ce pouvoir de séduction, par les mots et par la poésie." Jean-Quentin Châtelain

Interpréter, c’est recréer le texte et non le jouer

"Les textes à la première personne me permettent de rentrer dans la tête de l’auteur. Je n’interprète pas un rôle : j’interprète un auteur, un homme qui a vécu, c’est ce qui me plaît. Les monologues amènent aussi une relation très profonde au texte : un monologue dure longtemps, on a le temps de se laisser submerger. Cela demande beaucoup de travail : d’abord, il faut apprendre par cœur, et avec le cœur, pour que ce soit neuf. Il faut recréer le texte enfin, une fois sur scène, se perdre dedans pour se retrouver.Jean-Quentin Châtelain

Beckett ou la grâce des mots simples

"Je suis tombé amoureux de la langue de Beckett. C’est extraordinaire le plaisir qu’il a à découvrir la langue française, et à l’utiliser comme il le fait, avec toutes ses astuces. Il est aussi arrivé au dénuement de la langue : tout dire avec de petits mots pauvres, le dénuement et la pauvreté n’empêchant pas la grâce."   Jean-Quentin Châtelain

Archives

Lecture d'une lettre de Samuel Beckett par Roger Blin, Entrée des auteurs, RTF, 1952

Sami Frey, Les mercredis du théâtre, Joëlle Gayot, France Culture, 29/09/2010

Jean-Claude Grumberg, Le Bon plaisir, Marlène Belilos, France Culture, 22/01/1994

Catherine Hiegel, A voix nue, Joëlle Gayot, France Culture, 28/09/2007

Fabrice Luchini, Les Nuits de France Culture - La nuit rêvée de Fabrice Luchini, Philippe Garbit, France Culture, 26/04/2020

Références musicales

Joëlle Léandre, Cales 1

Arlt, Grande fille

Chandra, Kate

Références

L'équipe

Marie Richeux
Marie Richeux
Marie Richeux
Production
Jeanne Aléos
Production déléguée
Marianne Chassort
Collaboration
Mathilde Wagman
Production déléguée
Félix Levacher
Réalisation