Peter Dourountzis : "J'ai fait ce film pour les personnages secondaires"

Image du film Vaurien
Image du film Vaurien
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A l'occasion de la sortie du film "Vaurien" en salles le 9 juin prochain, nous recevons le réalisateur Peter Dourountzis. Avec lui nous parlons de son goût pour les polars, de la figure du monstre et des colleuses.

Avec
  • Peter Douroutzis Cinéaste

Peter Dourountzis est diplômé de l'école de cinéma l’ESRA après une quinzaine d'années au Samu Social. Il nous présente aujourd'hui son premier long métrage, à la croisée du polar et du thriller : Vaurien.
Depuis un vingtaine d’années, il travaille sur le film pour essayer de parvenir à ne pas glorifier son « héros ». Il définit son long métrage comme « un film de mauvais genre » et s'inspire directement des serials killers parisiens des années 90.
Les personnages principaux sont incarnés par Pierre Deladonchamps et Ophélie Bau.

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Extraits de l'entretien

J’ai appelé ce film Vaurien parce que le personnage principal ne vaut rien. D’ailleurs, il ne m’intéresse pas tant que ça. J’ai fait ce film pour les personnages secondaires, les personnages qu’il croise tout au long du film.     

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Peter Dourountziz, réalisateur

Tout l'intérêt est dans le traitement de la forme du polar, dans le point de vue développé. Pour moi, il faut voir Vaurien car j'ai construit le film comme un produit de divertissement. Je n'ai pas en tête un autre film de ce genre où l'on rigole, où l'on passe du bon temps de comédie. J'ai essayé de mélanger des choses qui normalement n'ont pas lieu d'être ensemble. Le genre du thriller c'est commode car ça nous donne un point de départ et un point de sortie mais ce qui est intéressant c'est le chemin pour aller du début à la fin. On va pouvoir passer par une comédie, un film d'aventure, une chronique sociale...    

Peter Dourountziz, réalisateur

Archives

Claude Chabrol, émission "A voix nue", France Culture, 1997

Tiphaine une colleuse, émission "L'heure bleue", France Culture, 2020

Références musicales

Mansfield Tya, "Ni morte ni connue"

Areski et Brigitte Fontaine, "Patriarcat"

Prise de son 

Jean Frédérix

L'équipe