Arthur Nauzyciel et Valérie Baran
Arthur Nauzyciel et Valérie Baran
Arthur Nauzyciel et Valérie Baran - Martin Quenehen
Arthur Nauzyciel et Valérie Baran - Martin Quenehen
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Résumé

Au programme de Ping Pong ce soir Arthur Nauzyciel qui signe la mise en scène de "Splendid's" de Jean Genet au Théâtre de la Colline à Paris et Valérie Baran, directrice du TARMAC à l'occasion du Festival "Traversée Africaines".

avec :

Valérie Baran, Arthur Nauzyciel.

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<strong>ACTUALITES</strong>

<strong><em></em></strong>" du 17 au 26 mars au Théâtre de la Colline à Paris (partenariat France Culture)

de Jean Genet – Mise en scène : Arthur Nauzyciel

Au 7e étage du Splendid’s Hôtel, sept gangsters sont encerclés par la police. Ils ont kidnappé la fille d’un milliardaire américain. Aucun doute sur l’issue à venir : elle leur sera fatale. Sous le regard d’un flic qui trahit son camp pour les rejoindre, ils tentent de retarder l’assaut. Genet s’abandonne avec sensualité à une imagerie hollywoodienne, pare ses malfaiteurs d’une douceur vénéneuse, et raconte comment huit hommes respirent à l’unisson les dernières minutes de leur vie. La parole s’y déploie et circule d’un corps à l’autre, comme un chant d’amour et de mort. Écrite pendant les années de prison de Genet, la pièce fut achevée en 1948 et enthousiasma Sartre, qui la trouvait plus forte que Les Bonnes. Mais Genet renia l’oeuvre, dont une copie fut retrouvée après sa mort, en 1993. Accompagné d’une équipe artistique fidèle, Arthur Nauzyciel poursuit avec Splendid’s son travail au plus près du texte. En mêlant acteurs français et américains, en faisant jouer la pièce en anglais, il a imaginé son spectacle comme la matérialisation du rêve de l’auteur – entre film noir et apparition. Splendid’s est une pièce qui mérite bien son nom. - Présentation du théâtre de la Colline-

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<strong><em></em></strong> » du 9 mars au 16 avril au Tarmac à Paris.

Texte : Aimé Césaire - Mise en scène : Daniel Scahaise

Sur la grève, sur la scène, un homme hirsute, échoué, rescapé d'on ne sait quelle errance, exclu, oublié de toutes les histoires. Il émerge d’un tas de vêtements au bout du petit matin...

Etienne Minoungou s’empare du Cahier d’un retour au pays natal. Il s’approprie la poésie d’Aimé Césaire, la rend accessible, lui offre une autre géographie. Le comédien burkinabè inscrit le poète martiniquais dans l’Histoire immédiate, dans les instants citoyens que son pays a récemment connus. La négraille assise inattendument debout ! Et les paroles de l’hymne national burkinabè se mêlent aux fièvres lyriques comme le poing à l’allongée du bras.

La langue éblouissante du nègre-carrefour est là, le souffle, le sursaut, la sottise dangereuse des frégates policières, la dénonciation, la rage, la plage des songes et l’insensé réveil.

Un monument. Une poésie essentielle.

Et une relecture dans laquelle on peut aussi entendre le cahier d’un espoir au Burkina Faso.

<strong>DISQUE DU JOUR :</strong>

<strong>DISQUES DU MOIS :</strong>

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Références

L'équipe

Martin Quenehen
Production
Mathilde Serrell
Production
Thomas Beau
Réalisation
Zoé Sfez
Chronique
Aïssatou N'Doye
Collaboration
Hélène Delye
Collaboration