Jeanne Balibar & Elitza Gueorguieva
Jeanne Balibar & Elitza Gueorguieva ©Radio France - Mathilde Serrell
Jeanne Balibar & Elitza Gueorguieva ©Radio France - Mathilde Serrell
Jeanne Balibar & Elitza Gueorguieva ©Radio France - Mathilde Serrell
Publicité

Jeanne Balibar, à l'affiche des "Frères Karamazov" de Frank Castorf dans le cadre du Festival d'Automne à Paris et Elitza Gueorguieva qui signe « Les cosmonautes ne font que passer » son premier roman aux éditions Verticales, seront nos invités ce soir.

Avec

ACTUALITES :

>>> R O M A N : "Les cosmonautes ne font que passer" d' Elitza Gueorguieva - Editions Verticales

"Ton grand-père est communiste. Un vrai, te dit-on plusieurs fois et tu comprends qu’il y en a aussi des faux. C’est comme avec les Barbie et les baskets Nike, qu’on peut trouver en vrai uniquement si on possède des relations de très haut niveau. Les tiennes sont fausses..." Ce premier roman a trouvé le ton elliptique et malicieux pour conjuguer l’univers intérieur de l’enfance avec les bouleversements de la grande Histoire. Grâce à la naïveté fantasque de sa jeune héroïne, Les cosmonautes ne font que passer donne à voir comment le politique pénètre la vie des individus, détermine leurs valeurs, imprègne leurs rêves, et de quelle manière y résister. - Quatrième de couverture-

Les cosmonautes ne font que passer
Les cosmonautes ne font que passer
- Elitza Gueorguieva - L'Olivier

- Mise en scène **Frank Castorf **du 7 au 14 septembre à la MC 93 dans le cadre du Festival d'automne à Paris

S’il s’apprête à abandonner la direction de la Volksbühne de Berlin, Frank Castorf demeure, à 65 ans, l’éternel enfant terrible du théâtre allemand. Un statut qu’il doit notamment à ses relectures radicales de l’œuvre de Fédor Dostoïevski. Après Les Démons, L’Idiot, Le Joueur, Humiliés et Offensés ou encore Crime et Châtiment, il s’attaque aujourd’hui à l’ultime roman de celui-ci, Les Frères Karamazov. Ce qui impressionne dans ce spectacle – dernière collaboration de Castorf avec son alter ego, le scénographe Bert Neumann, disparu l’été dernier –, ce n’est pas tant son sens aigu de l’analyse de textes, l’acuité de son regard de lecteur et de metteur en scène, l’agilité avec laquelle il a remodelé cette somme de plus de mille pages, retranchant des passages, y insérant des fragments exogènes (extraits notamment d’Exodus, roman de l’écrivain anarchiste russe contemporain DJ Stalingrad). Ce n’est pas tant la maestria avec laquelle il dirige des comédiens – parmi lesquels Jeanne Balibar – au charisme impressionnant. C’est surtout la façon dont Castorf excelle à s’emparer d’une intrigue – l’histoire de l’assassinat de l’infect Fédor Pavlovitch Karamazov par l’un de ses trois fils, dont chacun représente une manière d’archétype – fortement ancrée dans le contexte de la société russe de 1880 pour en faire un brûlot d’une actualité tranchante. Sans jamais sombrer dans le symbolisme « lourdaud » ou le surcroît de complexité, il parvient, tout au long de ces frénétiques six heures et quinze minutes de spectacle – dont certains moments sont donnés à voir exclusivement en vidéo –, à insuffler aux grandes questions métaphysiques qui y sont en jeu une urgence et une résonance étonnamment actuelles. Avec Castorf, Dostoïevski redevient notre contemporain capital. -Présentation du Festival d'Automne-

Publicité
Les Frères Karamazov // Frank Castorf
Les Frères Karamazov // Frank Castorf
- Thomas Aurin // Festival d'Automne

Disque du jour :

Artiste : Little Simz, Titre : Top Down, Album : Age 101 : Drop 4

L'équipe

Martin Quenehen
Production
Mathilde Serrell
Production
Jeanne Aléos
Collaboration
Thomas Beau
Réalisation
Seham Boutata
Collaboration
Aïssatou N'Doye
Collaboration