Vampyr de Carl Theodor Dreyer, 1932 - Potemkine
Vampyr de Carl Theodor Dreyer, 1932 - Potemkine
Vampyr de Carl Theodor Dreyer, 1932 - Potemkine
Publicité
Résumé

Plongée et redécouverte de l’œuvre du cinéaste insaisissable Carl Theodor Dreyer, maître de l'épure, au langage scénique pictural, qui en fait un réalisateur majeur de l'Histoire du cinéma avec les historiens Bernard Eisenschitz, Charles Tesson et le critique Mathieu Macheret.

avec :

Charles Tesson (Critique et historien du cinéma), Mathieu Macheret (Critique de cinéma, journaliste au Monde et aux Cahiers du Cinéma), Bernard Eisenschitz (Historien du cinéma).

En savoir plus

"Le visage est une terre que l’on n’est jamais las d’explorer. Il n’y a pas de plus noble expérience que d’enregistrer l’expression d’un visage sensible à la mystérieuse force d’inspiration. Le voir animé de l’intérieur, et se changeant en poésie" Carl Theodor Dreyer

A l’occasion de la sortie d'un coffret Blu-Ray Carl Theodor Dreyer réunissant cinq de ses plus grands films, de sa période muette au cinéma parlant: Le Maître du logis (1925) Vampyr (1932) Jour de colère (1943) Ordet (1955) et Gertrud (1964) aux éditions Potemkine, Plan Large sur Dreyer, qui a réalisé 14 films en 56 ans d’activité, très fécond pendant le muet, beaucoup plus rare pendant le parlant, il a été le contemporain de David W. Griffith comme de Jean-Luc Godard, et laisse derrière lui quelques-uns des plus grands films de l’Histoire du cinéma, à commencer par sa Passion de Jeanne d’Arc. Dreyer se réinvente à chacun de ses films, mais il fut souvent incompris à son époque. L’est-il moins aujourd’hui ? Pour y répondre et retracer cette œuvre, Plan Large invite à sa table l’historien et traducteur Bernard Eisenschitz, l’historien et critique Charles Tesson, directeur de la semaine de la Critique à Cannes et préfacier des Écrits de Dreyer édité aux Cahiers du cinéma et le journaliste Mathieu Macheret du journal Le Monde.

Publicité

"Le visage de l'acteur est le tout de son cinéma. Si Dreyer a toujours été un cinéaste différent, singulier, inassimilable, c’est parce qu’il est resté, secrètement, un cinéaste marqué par le muet." Charles Tesson

Ordet de Carl Theodor Dreyer, 1955
Ordet de Carl Theodor Dreyer, 1955
- Potemkine

Et sans oublier la chronique de Mathieu Macheret sur la ressortie en salles inédite du film aussi étrange que métaphysique Phase IV de Saul Bass, réalisé en 1974, unique film de ce grand créateur de générique américains, une oeuvre psychédélique, allégorique, qui s'inscrit dans la tradition de Science-Fiction des années 1950.

Phase IV de Saul Bass (1974)
Phase IV de Saul Bass (1974)
- Swashbuckler Films

Actualité du cinéma:

  • Soirée hommage à Hervé le Roux (1956-2017) le mardi 19 septembre à la Cinémathèque avec la projection de son film Reprise (1997) à 20h
  • Sortie en salles le 13 septembre pour la première fois en France, du premier film de Frederick Wiseman : Titicut Follies, réalisé en 1967
  • Frederick Wiseman par Frederick Wiseman, reviendra sur ses cinquante ans de carrière au Théâtre de l'Odéon à Paris le lundi 9 octobre à 20h

Extraits et musiques diffusés:

  • Extrait du documentaire Cinéastes de notre temps: Dreyer, par Eric Rohmer en 1965
  • Extrait de l'album Jeanne d'Arc, composé et dirigé par Ole Schmidt (Marco Polo, 1999)
  • Extrait de Le Maître du Logis de C.T. Dreyer (1925)
  • Extrait de Vampyr de C.T. Dreyer (1932)
  • Extrait de Dies Irae de C.T. Dreyer (1943)
  • Extrait de Ordet de C.T. Dreyer (1955)
  • Extrait de Gertrud de C.T. Dreyer (1964)
  • Deux extraits de Phase IV de Saul Bass (1974)
  • Extrait de Titicut Follies de Frederick Wiseman (1967)
Références

L'équipe

Antoine Lachand
Antoine Lachand
Antoine Guillot
Production
Pascaline Bonnet
Collaboration
Somany Na
Réalisation