Francis Picabia vers 1930
Francis Picabia vers 1930
Francis Picabia vers 1930 ©Getty - Imagno/Getty Images
Francis Picabia vers 1930 ©Getty - Imagno/Getty Images
Francis Picabia vers 1930 ©Getty - Imagno/Getty Images
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Résumé

Francis Picabia, considérait que "c'est en dehors de soi que l'on trouve les moyens de se renouveler". Ivre de vitesse, tourné vers l'instant d'après, il ne comprenait pas que l'on puisse garder trace de ce qu'il avait peint ou écrit. Sa poésie fulgurante mérite pourtant que l'on s'y arrête.

avec :

Bernard Marcadé (Historien de l’art et professeur d'esthétique et d'histoire de l'art, critique d'art, commissaire d'expositions).

En savoir plus

Une nouveauté qui ne dure que cinq minutes vaut mieux qu’une œuvre immortelle qui ennuie tout le monde (Francis Picabia)

Retour sur l’œuvre poétique antipoétique de Francis Picabia qui, de L’athlète des pompes funèbres à Jésus Christ Rastaquouère en passant par Râteliers platoniques et Unique eunuque, a su s’imposer - en toute décontraction – comme un auteur drôle et surprenant, n’ayant cessé de se réinventer au sein des avant-gardes du XXe siècle.

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Retour sur l’œuvre poétique antipoétique de Francis Picabia qui, de L’athlète des pompes funèbres à Jésus Christ Rastaquouère en passant par Râteliers platoniques et Unique eunuque, a su s’imposer - en toute décontraction – comme un auteur drôle et surprenant, n’ayant cessé de se réinventer au sein des avant-gardes du XXe siècle.

Avec Bernard Marcadé, auteur de Francis Picabia, rastaquouère (Flammarion, 2021).

Le plus grand plaisir est de tricher, tricher, tricher, toujours tricher. Trichez donc, mais ne le cachez pas ! Trichez pour perdre, jamais pour gagner, car celui qui gagne se perd lui-même. Francis Picabia

Extrait de Cannibale, revue mensuelle de F. Picabia (25/04/1920)
Extrait de Cannibale, revue mensuelle de F. Picabia (25/04/1920)
- Thierry Beauchamp
Extrait de Cannibale, revue mensuelle de F. Picabia (25 avril 1920)
Extrait de Cannibale, revue mensuelle de F. Picabia (25 avril 1920)
- Thierry Beauchamp

Musique : "Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve" (1983), chanson de Serge Gainsbourg interprétée par Jane Birkin dont le titre s'inspire d'un aphorisme de Francis Picabia : « Je fuis le bonheur pour qu'il ne se sauve pas".

Une émission en partenariat avec La Croix L'Hebdo

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Retrouvez la rubrique « un poème pour la route » de Stéphane Bataillon chaque vendredi dans La Croix L’Hebdo et sur https://poesie.blogs.la-croix.com/

Références

L'équipe

Manou Farine
Production
François Caunac
Réalisation
Thierry Beauchamp
Collaboration