Marina Tsvetaeva
Marina Tsvetaeva - Pierre Choumoff
Marina Tsvetaeva - Pierre Choumoff
Marina Tsvetaeva - Pierre Choumoff
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« Il est temps d’ôter l’ambre, de changer le vocabulaire, Temps d’éteindre le réverbère Au-dessus de ma porte. » Marina Tsvetaeva

Avec
  • Jean-Michel Maulpoix Écrivain et poète
  • Valérie Millet
  • Véronique Lossky Traductrice et biographe de Marina Tsvetaeva.

Trois invités et des voix. Celle de Marina Tsvetaeva, d'Orphée et de Vladimir Maiakovski. Avec Véronique Lossky qui traduit l’intégralité de la poésie lyrique de la poétesse russe. Avec l’écrivain Jean-Michel Maulpoix qui fait tombeau et cherche comment continuer à écrire. Avec l’éditrice Valérie Millet qui redonne voix aux chroniques américaines de Maiakovski.

Invités :

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Véronique Lossky, traductrice de Poésie lyrique de Marina Tsvetaeva (Editions des Syrtes). Marina Tsvetaeva, femme russe, écrivain majeur du XXe siècle, est surtout connue en France pour sa prose. Mais en Russie elle est avant tout un poète, et c'est la totalité de ses poèmes lyriques que Véronique Lossky a traduite. Pour la plupart, ils étaient dispersés dans des périodiques de Russie ou des collections fragmentaires et encore inédits en français.

Jean-Michel Maulpoix, poète et essayiste. Dans L' hirondelle rouge, dont le titre fait écho aux toiles oniriques de Joan Miró (L'Hirondelle éblouie par l'éclat de la prunelle rouge), il évoque avec beaucoup de pudeur ses parents disparus. En des tableaux très courts, il dresse d'eux des portraits fragmentaires et intimes. Comment continuer à vivre et à écrire, telles sont les questions que pose le fils et que tente de résoudre le poète.

Valérie Millet, éditrice, pour Ma découverte de l’Amérique de Vladimir Maïakovski (Le Sonneur, 2017). Publié en 1926 en Russie, ce texte n’avait jamais été édité dans son intégralité en français. Maïakovski y déploie un large spectre stylistique, qui va de la gouaille à la solennité, pour louer cette Amérique industrialisée des années 1920, sa modernité et sa créativité, chères au futurisme. Il n’en décrie pas moins les injustices sociales engendrées par un capitalisme insensible.

Vladimir Maïakovski à New York en 1925
Vladimir Maïakovski à New York en 1925
- DR

L'équipe

Farine Manou
Farine Manou
Manou Farine
Production
François Caunac
Réalisation
Thierry Beauchamp
Collaboration