Mylène Demongeot, entre Preminger et succès populaires

Mylène Demongeot dans "Le Cavalier noir" de Roy Ward Barker (1961)
Mylène Demongeot dans "Le Cavalier noir" de Roy Ward Barker (1961) ©AFP - Rank Organisation / Collection ChristopheL via AFP
Mylène Demongeot dans "Le Cavalier noir" de Roy Ward Barker (1961) ©AFP - Rank Organisation / Collection ChristopheL via AFP
Mylène Demongeot dans "Le Cavalier noir" de Roy Ward Barker (1961) ©AFP - Rank Organisation / Collection ChristopheL via AFP
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La sortie en DVD du film "Le Cavalier noir" donne une belle occasion de redécouvrir Mylène Demongeot. Elle revient sur quelques grands moments de sa carrière avec Preminger, Tourneur ou Allégret, se réjouit de ses succès populaires, mais regrette être passée à côté de la "Nouvelle vague".

Avec

- La comédienne Mylène Demongeot est morte ce jeudi 1 décembre à l'âge de 87 ans. Nous vous proposons de réentendre cet entretien sur sa carrière qu'elle nous avait accordé en 2016. -

C'est le film des Sorcières de Salem, en 1956, qui avait fait d'elle une star. Dès lors, Mylène Demongeot a commencé à tourner avec quelques grands réalisateurs que sa beauté inspire. Parmi ses films les plus connus, citons Bonjour tristesse d'Otto Preminger, Les Trois Mousquetaires (dans lequel elle interprète le rôle de Milady), La Bataille de Marathon de Jacques Tourneur ou encore Fantômas, avec Louis de Funès et Jean Marais. Dans les années 1960, sa carrière se poursuit avec succès : elle incarne dans de nombreux films des personnages féminins à la jeunesse insolente, pleins de joie de vivre. En 1966, son mariage avec Marc Simenon, le fils de l'écrivain, fait bifurquer sa carrière. Mylène Demongeot devient alors productrice et donne sa préférence aux films dans lesquels joue aussi son mari.

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A l'occasion de la sortie DVD de  Le Cavalier noir (The singer not the song) du réalisateur britannique Roy Ward Baker, Michel Ciment s'entretient avec Mylène Demongeot. Au cours de cette interview, la comédienne revient sur le tournage de ce film en 1961. Mais aussi sur la figure de sa mère, née en Ukraine, dont elle a écrit la biographie, ainsi que  ses rencontres avec les réalisateurs Otto Preminger, Jacques Becker ou les acteurs Dirk Bogarde et Charlton Heston.
Non sans humour, elle évoque aussi d'autres souvenirs de jeunesse, parmi lesquels sa passion folle, alors qu'elle n'est encore qu'une débutante dans ce métier, pour l'acteur Gérard Philipe qu'elle confie avoir coursé dans les rues d'Avignon...

Bibliographie

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