Miniature turque fin 16e début 17e siècle, Ibrahim (Abraham) sacrifie son fils Ismaël à la Mecque ; Cebrail (Gabriel) remplace le fils par un mouton. Abraham et le sacrifice d'Isaac. Wikipédia
Miniature turque fin 16e début 17e siècle, Ibrahim (Abraham) sacrifie son fils Ismaël à la Mecque ; Cebrail (Gabriel) remplace le fils par un mouton. Abraham et le sacrifice d'Isaac. Wikipédia
Miniature turque fin 16e début 17e siècle, Ibrahim (Abraham) sacrifie son fils Ismaël à la Mecque ; Cebrail (Gabriel) remplace le fils par un mouton. Abraham et le sacrifice d'Isaac. Wikipédia
Miniature turque fin 16e début 17e siècle, Ibrahim (Abraham) sacrifie son fils Ismaël à la Mecque ; Cebrail (Gabriel) remplace le fils par un mouton. Abraham et le sacrifice d'Isaac. Wikipédia
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Il est question de l'histoire des enfants d'Ismaël et Isaac, de la possibilité d'une paix entre les descendants de ces 2 frères, du dialogue judéo-islamique. Nous recevons pour en parler Gérard Haddad, auteur de "Ismaël et Isaac : La possibilité de la paix" publié aux éditions Premier Parallèle.

La geste d’Abraham est rapportée dans le récit génésique biblique et dans les versets du Coran. Sa lecture a toujours eu un enjeu. C’est de trouver un chemin de paix entre le peuple juif descendant d’Isaac et les musulmans - héritiers d’Ismaël - sur le modèle du bon voisinage fraternel. Le destin lié qui les caractérise ne requiert pas nécessairement l’amour « affecté », qui peut si facilement se muer en haine. Il repose sur la reconnaissance mutuelle, sur un respect et un intérêt réciproques et sur un sentiment d’une double inclusion fraternelle. L’ensemble étant fondé sur les principes émancipateurs et les valeurs de paix et de justice. C’est ce que le psychanalyste Gérard Haddad viendra expliquer en passant en revue les conditions d’un voisinage de fraternité. 

La pause musicale

L'équipe

Ghaleb Bencheikh
Ghaleb Bencheikh
Ghaleb Bencheikh
Production
Daphné Abgrall
Collaboration
Franck Lilin
Réalisation