Billy Wilder et Jonathan Coe

Billy Wilder, 1965.
Billy Wilder, 1965. ©Getty - Hulton Archive
Billy Wilder, 1965. ©Getty - Hulton Archive
Billy Wilder, 1965. ©Getty - Hulton Archive
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Alors que paraît le livre "Billy Wilder et moi" de Jonathan Coe, entretien croisé avec le critique littéraire Frédéric Beigbeder et le directeur de la revue "Positif" Michel Ciment.

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Billy Wilder ne figure pas dans mon panthéon de cinéastes et je ne suis pas non plus un admirateur inconditionnel de Jonathan Coe. J'ai pourtant suivi sans hésiter le conseil de Sandrine Treiner qui me pressait de lire le dernier roman de J. Coe Billy Wilder et moi. Et bien m'en a pris, car j'ai été d'emblée sous le charme, charme si puissant, si grisant, si durable qu'il m'a semblé indispensable de consacrer un numéro de Répliques à ce livre. J'ai donc invité pour en parler Michel Ciment, notre cinéphile, directeur de la revue Positif, et Frédéric Beigbeder, romancier, cinéaste et critique littéraire. Ils auront pour tâche de mettre des mots sur ce charme singulier qui tient indissolublement à la personnalité de Billy Wilder et à la sensibilité de Jonathan Coe. Je demanderai d'abord à Frédéric Beigbeder, narrateur incomparable de nous plonger dans l'atmosphère du roman. 

Pour aller plus loin

Coe et l’âge d’or de Hollywood, la chronique d'Eric Neuhoff, Le Figaro, 7 avril 2021.

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Notes marginales et bénéfices du doute, les chroniques sages de Jonathan Coe, la chronique d'Eric Neuhoff, 25 novembre 2015.

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