Un collectif de 100 femmes, dont Catherine Millet et Catherine Deneuve, ont signé dans le Le Monde une tribune pour défendre "une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle".
 Un collectif de 100 femmes, dont Catherine Millet et Catherine Deneuve, ont signé dans le Le Monde une tribune pour défendre "une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle". ©Getty -  Drew Angerer
Un collectif de 100 femmes, dont Catherine Millet et Catherine Deneuve, ont signé dans le Le Monde une tribune pour défendre "une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle". ©Getty - Drew Angerer
Un collectif de 100 femmes, dont Catherine Millet et Catherine Deneuve, ont signé dans le Le Monde une tribune pour défendre "une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle". ©Getty - Drew Angerer
Publicité

Depuis la révélation des agressions sexuelles et viols dont se serait rendu coupable le producteur nabab d'Hollywood, des milliers de femmes se sont emparées de réseaux sociaux pour raconter ce qu'elles ont subi. Mais le front uni du féminisme s'est fissuré depuis. Pourquoi ?

Avec

Le 5 octobre 2017 le New York Times publiait un article accusant le producteur américain Harvey Weinstein de harcèlement, témoignages d'actrices à l'appui. Quelques jours plus tard le New Yorker qui révéla des agressions sexuelles et des viols dont il se serait rendu coupable.

Depuis c'est la déferlante : des centaines de milliers de femmes ont raconté sur #metoo et #balancetonporc ce qu'elles ont subi. 

Publicité

Le front féministe se fissure néanmoins et le 12 janvier 2018 parait une tribune" Des femmes libèrent une autre parole" dans laquelle elles mettent en garde contre les amalgames , les mises au pilori sans procès et le risque d'un retour au puritanisme. 

Peggy Sastre, l'une des rédactrices de ce texte débat avec Geneviève Fraisse qui a qualifié la déferlante " d'Evènement".