Le facteur Cheval : un fou ou un génie ?

Le Palais idéal du facteur Cheval, Hauterives, 4 mai 2000
Le Palais idéal du facteur Cheval, Hauterives, 4 mai 2000 ©AFP
Le Palais idéal du facteur Cheval, Hauterives, 4 mai 2000 ©AFP
Le Palais idéal du facteur Cheval, Hauterives, 4 mai 2000 ©AFP
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Le facteur Cheval ou cet artiste hors-norme qui consacra 33 ans de sa vie à construire dans son jardin le Palais idéal, emblème de l'art naïf

Avec
  • Frédéric Legros directeur du Palais idéal du facteur Cheval à Hauterives
  • Pierre Chazaud historien et critique d'art

Matthieu Garrigou-Lagrange s'entretient avec Pierre Chazaud, maître de conférences à l'Université Lyon I et critique d'art, auteur de "Le Facteur Cheval, un rêve de pierre", paru en 2012 aux éditions Dauphiné Libéré et Frédéric Legros, commissaire d'exposition et directeur du Palais idéal du facteur Cheval depuis 2019.

Ceci est l’œuvre d’un paysan, d’un fils de paysan

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Né en 1836 dans un petit village proche d’Hauterives dans la Drôme où il décède en 1924, Joseph Ferdinand Cheval n'a jamais voyagé au-delà de 30 kilomètres autour de son village. Facteur de métier, il faisait chaque jour de très longues marches pour déposer le courrier. Pendant ce temps, il rêvait secrètement de construire un palais dans son jardin. Le jour où il se mit à l'œuvre, il se lança dans un chantier de 33 ans qui donna lieu à l'une des plus grandes réalisations architecturales de l'art naïf.

Cet autodidacte n'était-il pas un artiste visionnaire ? 

Site du monument historique : Le Palais idéal du facteur Cheval

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